C'est comme ça que tu veux ça? Salaud pis plein de reproches de même? Ok.
vendredi 15 octobre 2010
Impressions
Je suis très fatiguée, ce qui suit va sûrement paraître super déconstruit... j'avertis.
C'est normal que les choses soient comme elles sont devenues : des écoles différentes, des horaires on-ne-peut-plus incompatibles, des passes-temps qui mangent le temps. On a des amis nouveaux, parce que nos environnements nouveaux sont propices aux nouvelles relations sociales. On a des plans, des projets, des engagements. Y'a de moins en moins de temps pour entretenir les relations extra-cégep, même si ça ne fait pas mon bonheur. Faut l'avouer, je suis quand même à l'école en moyenne 8 heures par jour - si j'additionne cours, travaux, impro, évènements, etc.
Mais c'est pourtant pas comme si j'étais disparue de la face de la Terre. Je suis encore là, faut faire signe.
Et puis, y'a la semaine dernière.
C'était mon premier match d'impro à vie. À quoi s'attendre... que je prenne des nouvelles entre deux comparées? J'ai mal pris qu'on me reproche de ne pas avoir assez jasé cette soirée-là. J'étais stressée, énervée, je vivais un trip d'équipe, un trip quasi-sportif (bon, j'y vais fort, mais l'ambiance était clairement là!).
Bref.
Si comprendre que ma vie subit plein d'ajouts (mais pas de soustractions, puisque je raye personne de ma liste) c'est trop challengeant à accepter, alors j'y peux rien.
Je fais de mon mieux. Mais mon mieux est pas tout le temps le meilleur, je sais. J'essaie tant bien que mal de coller les bouts, d'arranger les choses, de planifier mes heures pour qu'elles soient le plus rentables possibles.
Plus facile à dire qu'à faire - je m'en suis rendue compte assez rapidement.
Surtout que face à des situations comme ça (entendre par là : toute cette nouveauté) on ne réagit pas tous de la même façon. Ce qui se passe présentement, c'est ma réaction. Ce sont les éléments de ma vie qui essaient de s'organiser et de s'emboîter. Je dis pas que c'est final.
J'aimerais voir n'importe qui exactement à ma place. J'aimerais ben ça. C'est facile de se sentir laissé de côté quand on a pas profondément analysé la position de l'autre.
Ce que je mets ici, un blog, c'est la surface. Dur de dire comment je me sens vraiment face à tout ça, mais je me suis rendue compte que d'écrire ici ne me plaisait pas autant qu'avant parce que ça me donnait le temps de beaucoup trop me questionner et d'essayer de m'analyser.
Quand j'écris, je me mets à penser, souvent négativement, à mes problèmes. C'est accaparant.
Je n'ai pas besoin de ça présentement.
J'ai pas besoin de merde.
Alors je vais pas la chercher en plus.
jeudi 14 octobre 2010
Pis j'étais en suit pour le Suit Up Day.
Pour vrai, c'est moche, parce que
Hier des amis sont venues au match d'impro à mon cégep,
J'aurais tellement aimé leur parler,
Mais je devais staffer. Genre servir de la bière (à en avoir des ampoules sur la main à l'heure où je vous parle, maudites bouteilles décapsulantes), monter et démonter la salle, ramasser les déchets (dieu sait que les gens sont des porcs dans les évènements où bière est incluse) et voir de temps en temps si tout le monde n'avait pas un peu besoin d'aide.
Heureusement à la 2e période j'ai pu souffler un peu et regarder le match.
Comprenez moi, j'adore staffer, parce que c'est donnant-donnant. Si quelqu'un staffe à ton match, tu staffe au sien. Pas compliqué.
Mais bon, ça laisse pas place à l'improvisation (dans son premier sens...) : je dois faire ce que je suis sensée faire...
Je suis peut-être plate pour certains, mais d'une énorme aide pour d'autres.
mercredi 29 septembre 2010
dimanche 26 septembre 2010
mardi 21 septembre 2010
Fiesta
Après une journée plutôt moyenne, mais un rallye et une réunion d'impro géniale en soirée, je suis allée à la Rockette fêter mon anniversaire.
C'était bien. Mais j'ai été déçue.
Plusieurs personnes sont parties pour aller à un party secret dans un quelconque entrepôt où à minuit, la police était déjà débarqué...
En soirée, j'ai perdu Whittom qui était sortie prendre l'air, mais qui avait laissé son chandail et son cellulaire et que j'ai ramassés. La seule solution qu'on ait trouvée était d'aller voir au Dièse Onze si elle n'était pas allée rejoindre Ben. Aucune trace de Whittom, mais Ben avait fini et s'en venait justement nous rejoindre. Abandonnant et me disant qu'elle était probablement retournée chez elle (à Repentigny... pas de cellulaire... à 1h30 du matin... mouais) je l'ai vue arriver au loin. Elle aussi avait pensé au Dièse Onze lorsqu'elle n'avait plus vu personne au bar. Pour vrai, une chance qu'on avait pensé à Ben les deux.
On a finit la soirée par un verre au Barouf. C'était bien.
Le lendemain, je travaillais (c'est pour ça la journée plutôt bof de vendredi : j'ai appris que je travaillais le lendemain de ma fête...) et j'étais exténuée. En revenant, mes parents étaient en train de faire la popote pendant que je m'assoupissais sur le divan. Ma soeur et son copain son venus nous rejoindre et on a eu un beau petit souper de famille.
Honnêtement, si je fais de l'impro, je crois que c'est à cause de mon papa. Il est tellement con.
Je me suis couchée à 22h30, avec ma longue semaine dans le corps, et un rhume aussi, dans mon corps.
Le lendemain, je travaillais encore. J'ai démissionné.
Je n'ai pas eu le temps de faire aucun devoir cette semaine.
Je suis en retard dans tous mes cours.
Mais j'ai passé une très bonne semaine.
lundi 20 septembre 2010
Tu sais pas ce que l'avenir te Réserve
Lundi dernier j'ai fait mon premier camp d'impro à vie. C'était extrêmement demandant mais j'ai totalement eu la piqûre. La soirée s'est terminée au Saint-Ciboire avec tout le monde de l'impro. Mais en fin de soirée il ne restait que Ben et Ben, moi et Whit et une autre fille tout à fait charmante de l'impro. Et un gars trop lourd.
Un nouveau, mais qui n'a pas compris que nous, on était amis et qu'on passait un bon temps. On a fini par trouver une excuse bidon pour partir (à 2h30...) et aller à l'appart de Ben et Ben finir la soirée.
Honnêtement, lundi était l'une des plus belles journées depuis le début des classes. J'ai fait un bon camp (tout le monde me disait que c'était un très bon camp, pour une fille qui n'avait jamais fait d'impro de sa vie!) et je me suis vraiment mise amie avec Ben. Y'a plus de frette et c'est mon ami et c'est bien comme ça.
Donc cette soirée de lundi, je suis rentrée à 4h du matin... Disons que c'était pas la joie le lendemain, hangover comme jamais, premièrement à me faire sermonner par mes parents puis, en cours... Haha.
Puis, le mercredi d'après : deuxième jour de camp. J'ai passé un des moments les plus stressants de ma vie. Faire des solos devant une quarantaine de personne plus une douzaine de juges... ça donne chaud.
Mais je faisais des gags et les gens riaient. J'entendais Ben et Whit rire. Ça drive tellement. C'est une si belle énergie, le rire d'un public.
À la fin du camp, tout le monde allait au Saint-Ciboire pour attendre le résultat des équipes. Je n'avais aucune attentes, mais 3 ou 4 personnes m'ont même dit que j'aurais peut-être une chance dans la Virtuelle (la 3e équipe du Vieux). Finalement, en voyant l'alignement des équipes, j'ai compris que ça serait une belle saison et que même en étant dans aucune équipe, ça serait le fun à regarder (vous viendrez d'ailleurs, Ben et Whit sont dans la même équipe, équipe qui kicke des culs solide). J'ai donc décidé de rester dans la Réserve (la 4e équipe du Vieux). J'ai parlé à mon coach qui était trop content que je reste (il m'a dit lui-même qu'il m'aurait potentiellement vue dans la Virt!) et que je sois super motivée.
Une autre soirée qui s'est bien terminée.
Jeudi j'étais tout à fait fatiguée. Mais je suis allée voir le Word Press Photo comme prévu. Il est un peu décevant et moins frappant que l'année dernière. Ensuite, on est allées se faire couper les cheveux. Je suis mignonne avec mes nouveaux cheveux.
Ça c'était ma semaine de fou.
jeudi 16 septembre 2010
Nobody else but you
Ma doudou s'inquiète pour vrai.
Pour rien.
Remplacer quelqu'un ça se peut pas.
Ma doudou est partie pendant un mois cet été et bien que j'attendais son retour impatiemment, je me suis quand même occupée en attendant. Pas avec elle, parce ce que ben, elle était pas là.
Je me suis occupée avec quelqu'un d'autre avec qui ç'a cliqué.
C'est pas quelqu'un qui me connait depuis cinq ans. Pas quelqu'un qui m'a vue pleurer, qui me connait sur scène en train de vivre un vrai trip, avec qui j'ai passé de nombreuses heures à déconner à en avoir mal au ventre, pas quelqu'un avec qui je n'ai plus peur d'être réellement, fondamentalement, moi-même.
Tu t'inquiètes parce qu'on est plus à la même école et que je la vois tous les jours, et toi, moins souvent qu'avant. Mais ça c'est pas ma faute.
Mon père m'a demandé ce soir si la musique me manquait.
Beaucoup. Tous les jours, que j'ai répondu.
Parce que la « musique » comme l'entendais mon père, ça implique pour moi tout le pacage deal : les amis cinq jours par semaine, les concours, les spectacles, les dîners en table ronde avec les meilleurs, les nombreux running gags et surtout la belle chimie qu'on avait ensemble.
Ça, ça se remplace pas.
Toi, t'es la seule. Toi et la citrouille, vous êtes les seules et uniques.
Ça se remplace pas, des seules et uniques.
dimanche 12 septembre 2010
Le début de la fin
Demain commence une semaine super chargée. Je repousse inconsciemment (bon, peut-être tout à fait consciemment) l'heure de mon coucher parce que si je vais me coucher, ce sera le début de la fin.
Entre le camp d'impro, une visite au Word Press Photo et des devoirs, j'ai un oral à réaliser de A à Z pour vendredi, un rendez-vous chez le coiffeur, un premier cours de swing, un rhume à éliminer (donc de la fatigue aussi, bonne chance).
Et c'est ma fête vendredi.
Ma fête! J'ai tellement hâte.
J'entre enfin dans la cour des grands.
Ah oui, et je DOIS regarder la finale de ce soir de True Blood, et le plus récent épisode de Mad Men. Et Gossip Girl recommence ce lundi. Je ne veux manquer rien de ça! (ouioui, même pas Gossip Girl!)
Je ne sais pas comment je vais survivre!
Allez, je vous raconterai tout ça, pour l'instant, je me couche...
vendredi 10 septembre 2010
« Hey, tu vas rire... check ça! »
Un minet bleu.
Quelques gorgées de travers.
We are wolves.
Chanter, parler.
Engourdissement au cerveau.
C'est parti.
S'asseoir parler se lever se rasseoir parler rire chanter.
Malajube.
« Minou!? » « Bleu! »
Le garde de sécurité on s'en fout on lui dit non il va partir nous laisser tranquilles.
Malade-Malajube-il-faut-que-j'aille-voir-ça-de-plus-près.
Elle est là toute seule et elle sourit.
Je la prend par la main et je sers fort très fort.
Mosh pit sur Casse-cou.
Sourire jusqu'au oreilles mâchoire rigide mue par une gomme.
Chloé vient nous rejoindre je la prend par la main aussi il ne faut pas qu'on se perde.
On danse on chante on crie on rit on s'aime.
Chloé s'envole dans les airs supportée par mille piliers.
Elle redescend sur terre c'était trop nice c'était trop nice.
Pas game de frencher le gars derrière toi, merde il est en couple.
Oh non déjà fini un rappel, un rappel, un rappel!
Je veux un rappel de cette soirée là qui ne s'est finie qu'aux petites heures du matin. Ne dormir que trois heures, se réveiller à 6h et aller à notre cours à 8h. Raconter nos aventures et notre luck. Raconter l'officialisation d'une amitié autour d'un briquet vert.
La vie est belle je veux être jeune toute ma vie.
mercredi 8 septembre 2010
BOOM
Je me suis réveillée de bonne humeur et j'ai dû passer par toute la gamme d'émotions pendant la journée.
Apparemment les cours de swing prévus avec Ben, ça marchera pas. Whittom est allée à l'appart récemment et ils en ont parlé. Sur un « Ouais mais je crois qu'elle a un faible pour moi... », ils ont conclu de s'inscrire ensemble.
Ah ben marde.
Il a dit ça parce que le cook du Dièse Onze a trop parlé. Pendant la soirée de dimanche, il m'avait posé une question d'une lourdeur magistrale (« Faque là toi... t'attends de rentrer avec Ben? ») et avait rapporté ma réaction plutôt malaisée à Ben.
Ah ben marde.
Il y a du monde dans le vie qui manquent sincèrement de tact. Pour vrai. Tout ça a fait qu'aujourd'hui j'étais super inconfortable auprès de Ben. Mais Whittom m'a assuré qu'elle avait sauvé ma peau à l'appart. Elle a dit à Ben que je le trouvais bien mignon et tout, c'est vrai, mais que vu que je venais de me séparer, je ne cherchais rien du tout (+100 points pour Whittom!). Elle a rajouté que j'étais pas du tout lourde -sinon elle ne serait pas amie avec moi. C'est elle qui le dit!- et que prendre des cours avec moi ça serait ben funny. Elle a finit en blague en disant qu'au pire, ils pourraient s'inscrire ensemble.
C'est pas si mal parce qu'elle comprend ma déception (ça fait 2 ans que je me cherche un partenaire de danse...) et m'a convaincue d'aller parler à Ben demain et d'expliquer la situation. Et lui reproposer les cours avec lui -et qu'il accepterait inévitablement!- puisqu'elle serait prête à me laisser les prendre avec lui.
Mais ce genre de conversation, qui va probablement durer deux minutes au maximum en plus, on s'entend, me demande tellement tous mes efforts.
Mais j'ai déjà prévu ce que j'allais lui dire (ben oui, je sais...) et ça sonne bien! Il faut juste vraiment que je le croise demain!
Et tout va s'arranger et on va prendre des cours de swing dès la semaine prochaine et la vie va être belle et on va se marier et avoir beaucoup d'enfants et vivre heureux jusqu'à la fin des temps.
Mettons.
lundi 6 septembre 2010
L'histoire de ma vie
Me semble que hier, c'était le fun.
Bizarre vers la fin, mais agréable.
Après une mini-prestation du trio CLAASS composé de deux membres de We Are Wolves et du DJ Jordan Dare, M et moi nous nous sommes déhanchées de plus belle sur les musiques de Le Matos (agace comme vidéo, je dois l'avouer haha), un autre trio ma foi, très agréable pour les yeux. Et les oreilles, bien sûr.
Et après ça... on avait faim. M a commandé deux pogos (de la façon la plus drôle jamais vue, croyez-moi) et c'est tout pour l'histoire de la fringale.
On est allées au Dièse Onze mater un beau bossboy, vous aurez deviné qui. Puis, en fin de soirée, le cook est venu nous rejoindre. Sympa, mais un peu... comment dire, malaisant par bouts.
Ben est venu nous rejoindre par après et on a encore jasé un bon moment, jusqu'à ce que (c'est là que la partie bizarre commence) on comprenne qu'un des habitués du bar, qui apparemment est vraiment sweet habituellement, est par terre aux toilettes en train d'être beaucoup trop saoul et surtout pas en train de payer sa facture de 111$. Le staff était sur les nerfs... En tout cas, je sais pas pour M, mais je me sentais foutrement pas à ma place!
Ç'a drôlement écourté notre soirée (on aurait clairement pu continuer ça dans un appart, je vous laisse deviner lequel).
Mais bon.
No hard feeling, comme qu'on dit.
Encore une fois, meilleure chance la prochaine fois, parce que c'est clairement l'histoire de ma vie ces temps-ci.
samedi 4 septembre 2010
Plan B
Quand j'ai raconté cette histoire à Whit, elle a dit : « La prochaine fois, on lui paye des bières toute la soirée pis tu le frenches! »
Ok. Bon plan. Haha.
Moi pis mes aventures là...
Après une longue journée de classes et de chaleur, après une soirée au travail, je suis allée rejoindre une amie de mon programme en face de mon magasin (bon, en diagonale... Elle travaille au Fruits & Passion!) et on est allées ensemble vers notre party de début de session ensemble.
Arrivées parmi les gens, je remarque immédiatement les nouveaux visages. Il y a déjà beaucoup d'ambiance pour l'heure (même pas 22h!) et ça me plaît. J'avais vraiment envie de faire la fête.
Tout se passe bien, je me déplace d'un groupe à l'autre comme une abeille qui butine d'une fleur à l'autre, je fais la bise à mes amis, serre la mains aux nouvelles connaissances.
Surtout à un garçon en particulier, à qui j'apprends « la poignée de main Histoire civ ». Il est mignon, a un magnifique sourire, et beaucoup de répartie. On parle beaucoup pendant la soirée, et, lorsqu'il part prendre un snack de minuit avec deux de mes amis, et que je vais les rejoindre plus tard, l'un de mes amis me confirme par regards appuyés que le garçon est plutôt down pour moi.
On sort donc seuls, il est colleux, on revient au bar en se tenant par la taille et en riant aux éclats. De l'autre côté de la rue, mon ex nous regarde. Malaise...
Bref, la soirée se continue comme ça, sur une note un peu agaçante, je dois l'avouer, de tease. À la fermeture du bar, il est décidé qu'on ira tous (ceux qui restent) voir le lever du soleil sur le Mont Royal.
C'est à partir de ce moment que ça devient bizarre. Une autre première année qui est là, (beaucoup trop laide en passant, mais avec plus de seins c'est vrai... Mais tout est tellement wrong chez elle : elle a les cheveux roses et trois piercings de corps dans son décolleté! Salut l'attention-whore.) commence à s'intéresser elle aussi à Lion (a oui, c'est son surnom).
En marchant vers notre destination, je le perds de plus en plus à elle, et c'est juste chiant. En plus, il commence à pleuvoir. Et les gens ont faim. Et on a failli se faire tuer par trois mecs d'au moins 6'5" en moyenne. Le plan du Mont Royal ayant littéralement tombé à l'eau, on va manger au Fameux, coin Saint-Denis et Mont-Royal. Comme Lion et la fille n'ont pas faim, ils nous attendent dehors.
Ce qui devait arriver arriva : lorsque je suis ressortie, ils étaient en train de se frencher.
Bon... ok.
Je suis donc rentrée chez moi en taxi, à 5h du matin, avec Fanny (qui n'en revenait pas que j'habite si proche de CJE) et un autre garçon que j'ai affectueusement traité de misogyne toute la soirée. Ils ont dormi chez moi et sont partis sans me réveiller.
Quelle soirée.
jeudi 2 septembre 2010
Initiation des nouveaux historiens civilisés
Ok, ce vidéo est ma-lade.
À prendre au deuxième degré toutefois! Je fais même une petite apparition à la fin, qui est le bout le plus trippant. J'avais des frissons à le regarder et en voyant les petits nouveaux le visionner... On passe pour une secte, mais c'est ça le but.
(Le gag du Savoir Plus, c'est que c'est un de nos profs qui l'a écrit, et il nous le fait acheter...)
Encore du shootage d'histoires de ma vie
Ma vie continue d'aller à cent à l'heure.
La première semaine d'école, j'ai bu tous les soirs, je crois. Je suis encore allée voir de l'impro à la tonne et vu des amis et jasé autour d'une bière et dormi trop peu. Je suis fatiguée.
M a vu le coloc chaud et est persuadée qu'il me dévorait des yeux. Ça me fait rire. Cette soirée-là, il y avait 3 autres filles beaucoup plus jolies que moi (ok, je crois que 2 étaient matchées...) mais bon, moi, je n'ai aucune chance. Je ne me fais aucune attente.
D'ailleurs cette soirée a été super... comment dire... constructive? J'explique. Je suis allée voir un match d'impro avec Ben et Ben, leur troisième coloc (celui dont j'ai utilisé le lit 2 fois, sans même le connaître - il n'était jamais là, haha) et un autre copain, et M. Le match était relativement bon, de bons gags... ce à quoi je m'attendais. Puis, après, nous sommes tous allés à leur appart, M incluse, prendre un (autre) verre.
C'était tout de plus relax, dehors sur leur terrasse, du blabla, des rires. Quand M est partie et que tout le monde est allé se mettre les pieds dans la fontaine, sauf le Ben de mon amie et moi, j'ai eu l'occasion de lui parler.
Un entretien seul à seul pendant 45 bonnes minutes avec le beau de mon amie. Il m'a dit tellement de choses auxquelles je ne m'attendais pas. Tellement de choses dont je brûlais de révéler à Whit le lendemain mais que je ne pouvais pas dire. Elle va être déçue, que je me disais tout au long de la soirée... C'est lourd comme situation. Je savais -avant elle- des trucs qu'il planifiait lui dire (ou, qu'au bout du compte, qu'il a décidé de lui dire). Et moi, toute la journée, je ne pouvais pas en parler à mon amie.
C'est comme un gros dilemme moral. C'est rendue assez une bonne amie pour que je lui dise relativement tout... mais ça? Lui dire qu'il a déjà trouvé, il y a deux ans, son âme soeur, et que ce n'est pas, et ne sera jamais, elle? Mais je n'ai rien dit, bien sûr. Elle l'a appris le soir même par la bouche du principal intéressé.
Sur un autre ton, aujourd'hui avait lieu l'initiation des nouveaux de mon programme. Ce fut MALADE. Une totale réussite. Tout était planifié, préparé, et tout s'est déroulé à merveille. Les gens ont même aimé ça! Un évènement qui va passer... à l'histoire. #jeudemotpoche #jesuisenhistoire
Il y avait un vidéo, je vous mettrai le lien quand il sera sur YouTube, et je vous mettrai aussi quelques photos!
(C'est drôle comment mes posts sont souvent classés École et Le love, en même temps.)
samedi 28 août 2010
Que sera, sera
(avertissement, post d'une longueur démesurée)
La liste d'impro! Les camps de sélection sont dans 2 semaines. On verra ce que ça donne. Je suis de plus en plus confiante. En fait, durant l'été, j'ai gagné beaucoup de confiance.
Je suis (un peu) plus sûre de moi. J'ose parler et aller vers les gens. Ça ne me dérange plus.
Au cégep, je ne me suis jamais retrouvée seule : j'ai toujours quelqu'un à qui aller faire la conversation. Ça, pour moi, c'est un bel avancement.
Je crois aussi que le fait d'avoir passé relativement beaucoup de temps avec Whittom m'a aidé. Elle est jolie, drôle, et dit à peu près tout ce qui lui passe par la tête. Je devais en faire autant pour ne pas passer inaperçue.
D'ailleurs il se passe tant de choses de son côté. Et du mien.
Elle a un Ben (dont le coloc, Ben aussi, est royalement beau) dans l'oeil et c'est couci-couça ces temps-ci... Enfin, disons que je suis là pour l'écouter. J'écoute bien moi.
Mais le fait est que cet été on a passé quelques soirées avec Ben et Ben et... j'ai sincèrement flashé sur le coloc. Même Whittom trouve qu'on s'entendait « trooop bien ». Elle appuie ma décision de lundi (ouf je sais, ça fait peu de temps) et ne cesse me répéter que mon ex était trop « sérieux » pour moi. Qu'il me faudrait un gars funny funny, un peu fumeur, plus out-going... Le tout en me faisant des clins d'oeil appuyés parce qu'on sait très bien toutes les deux qu'elle parle du-dit coloc.
Pour faire une histoire courte sur le coloc, c'est sa première année au Vieux (sauf qu'il a fait 2 ans ailleurs) et Whittom lui avait promis une visite du cégep. Sauf que -oh malheur!- elle ne pouvait pas lui faire et m'a proposé de lui faire à sa place... Non, c'était même pas arrangé!
Bref, j'ai passé un super moment avec le coloc, on a rit, c'était plaisant, il est même dans mon casier (oui N, c'est lui!).
Au bout du compte, notre seul sujet de conversation, avec Whit, c'est Ben et Ben. C'est presque pathétique (mais ô combien divertissant).
Donc tout va bien de ce côté là... et pourtant, je ne m'y attarde pas trop. Je ne me fais aucune attente. On dirait que ce type de garçon est tellement inaccessible que ça ne se fera jamais. Je me convainc que ce n'est rien, pour ne pas être déçue (présentement, mes sentiments envers lui sont : le trouver beau) ou pour être très surprise si jamais il se passait quelque chose.
Pourtant, Whit me l'a fait remarquer, mon ex copain, je le trouvais inaccessible. Et, à la manière de la grande sage, elle me dit toujours que si le feeling qu'il se passe quelque chose est là, si ton instinct féminin pense que ça se passe aussi de l'autre côté, c'est que c'est réellement là. L'instinct de fille, ça ne trompe pas.
En tout cas.
Advienne que pourra.
mercredi 25 août 2010
Nouvelle saison
J'aime bien l'état dans lequel je suis. Bien avec moi-même.
On s'est parlé et tout est correct, réglé, disons. Je ne regrette pas ce que j'ai dit (je n'ai rien dit de blessant!) ou la décision que j'ai prise.
C'est un très beau garçon, vif d'esprit, curieux, mais pas pour moi. C'est tout.
Tous nos amis communs le savent déjà et j'ai vérifié, je ne passe pas pour la grosse méchante. Ça me rassure... j'en avais tellement peur.
Il a dit aux gens que c'était mutuel... mettons. Pourtant je sais qu'il l'a plutôt mal pris. Pour ma part, je devais le faire, pour moi, pour lui. Ça devenait lourd.
Sinon j'ai eu une rentrée tout en douceur. Je suis fatiguée un max parce que je dormais mal avant la rentrée, j'étais pratiquement hantée par toutes les questions, la discussion que je devrais avoir avec lui, la rentrée, les dernières journées de travail...
Finalement ça s'est bien passé et j'étais trop dans la vague d'excitation qu'amène la rentrée que je n'avais plus le temps de penser à ça.
J'ai revu tous les gens de mon programme; on a une cohorte d'enfer. J'ai aussi vu plein de petits de CJE tellement pas dans leur élément. Je vais avoir des cours intéressants. Des profs intéressants. Ce n'est que la moitié de la semaine et j'ai un bon feeling pour la session à venir.
On dirait que je recommence à neuf. Nouvelle saison dans l'émission de ma vie. Les mêmes personnages qu'on aime tant sont toujours là. Et j'espère encore vous suivre pendant ce temps.
Allez, divertissez-moi!
Inscription à :
Articles (Atom)