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mardi 3 août 2010

J'ai hâte que les classes débutent, honnêtement.

Dans 3 semaines jour pour jour, je suis au cégep.

Avec tous mes amis toujours là. Toujours quelqu'un à qui parler.

Toujours quelque chose à faire, un blague à raconter, une histoire à entendre.

Et les cours, aussi! J'ai hâte de continuer mon cheminement.

Donc, je disais, 21 jours...

dimanche 1 août 2010

[En aparté]

Trois mois que je l'avais vu.

Je dois dire que je commençais à avoir hâte de le revoir. J'avais hâte de voir comment ses cheveux étaient rendus longs, comment il avait bronzé sous le soleil ces derniers temps. Après un « Allôôôô » joyeux et quelques bribes de conversation pendant les feux d'artifices, rien.

En marchant vers le métro, il tenait une conversation en aparté et ils parlaient de sujet siii important qu'on ne pouvait les déranger. Nice. Le moment était vraiment mal choisi.

Ça m'a rendue triste. Je ne sais pas comment il va, comment a été son voyage, comment se passe son été, si on lui a manqué. Rien.

Je n'ai pas tant aimé ma soirée d'hier, et c'était mon idée de se voir.

Tu te sens pas importante dans un moment comme celui-là.

vendredi 23 juillet 2010

Chalet pt.II

Je vais encore au chalet ce weekend. Avec mon copain cette fois. Et il va rencontrer toute la grande famille lors de la fameuse journée à notre chalet avec tous les cousins et les oncles et les tantes et les grands-parents.

Si j'étais lui, je me préparerais aux blagues de mononcle.

Je ferai un compte-rendu. Sinon, à dimanche!

mercredi 21 juillet 2010

« Tu lui dis que son kit est beau, pis après... »

Hier j'ai passé une autre bonne soirée à Repentigny chez ma nouvelle amie. Un vin et fromages qui s'est étiré, pour moi, jusqu'à 5 heures du matin. Nous étions épuisés mais continuions à faire des blagues auxquelles je riais honnêtement aux éclats. C'était magique, le soir, après une baignade à la belle étoile à 1 heure du matin, de rentrer et d'entendre les garçons jouer de la guitare que pour nous. Des soirées comme ça, c'est rare. Ça se prend surtout très bien.

vendredi 16 juillet 2010

Revenir pour mieux... repartir?

Je veux un récit du voyage de M.

Maintenant!

Mais je crois que ça va attendre.

Elle me manque!

dimanche 4 juillet 2010

Kookk

J'ai déjà vanté les mérites d'une fin de semaine passée à mon chalet alors je ne le referai pas. Je vais peut-être remettre l'emphase sur le fait que c'est totalement une autre monde. Je déconnecte. C'est génial. Je dors beaucoup, je lis, je m'assois au soleil simplement pour m'asseoir au soleil... C'est la belle vie.

En fin de semaine, mon père effectuait quelques rénovations avec son beau-frère. J'adore voir mon père travailler avec des membres de sa famille (ici, le mari de sa petite soeur). Tout roule comme sur des roulettes, les blagues fusent de partout, les outils sont prêtés, les idées échangées, les plans, planifiés.

Mon oncle vient aider mon père à faire des rénovations comme passe-temps. Il le fait comme d'autre iraient jouer au golf. Ils aiment ça, patenter, gosser, réparer.

Et puis à la fin d'une journée, après une bière, ça se voit, ils sont plus que contents du travail qu'ils ont accompli.

vendredi 25 juin 2010

Mon 24 juin

Si on m'avait dit que le 23, j'allais être à Laval, et le 24, à Beloeil...

Après m'être réveillée à Repentigny, après avoir payé 3$ pour prendre un bus qui me mènerait au bout de la ligne verte, pour débarquer à Pie-IX seulement pour me rendre compte qu'il n'y avait pas d'autobus à cause du défilé, j'ai marché, épuisée, jusqu'à ma maison.

Puis j'ai fait des biscuits à l'avoine et aux pépites de chocolat.

Et je suis allée à Beloeil. Mes amis ont un groupe et ils étaient invités au Festival de Beloeil, le soir de la Saint-Jean en plus.

Sérieusement, ils sont vraiment bons. Du talent. Que du talent. Ils reprennent des pièces des Colocs et de Jean Leloup, pour vous donner une idée, mais ils ont aussi leurs compositions originales aux airs des Colocs justement.

Donc le spectacle était bon, mes biscuits étaient bons (ils ont fait fureur) et l'ambiance était vraiment bonne.

Je suis contente d'avoir passé ma Saint-Jean comme ça. Les dernières années, ç'a toujours été assez moyen et ça se terminait en soirée très bof.

Mais là je l'ai passée avec des amis du cégep, à boire de la bière sur le bord de l'eau.

Je suis revenue au terme de cette soirée, après de multiples détours, dans une auto qui humait l'herbe, à... 3h30 du matin.

Je me levais à 7h30 pour travailler toute la journée.

lundi 21 juin 2010

Répondeur

Allo L c'est M je t'ai appelée parce que je pars bientôt pis je voulais te dire que je t'aimais et qu'on se revoit bientôt, pis merci pour tes souhaits de bon voyage... pis je te souhaite un bel été aussi pis... c'est pas mal ça. Amuse toi là, fais des beaux gros sourires au soleil, bronze toi, fais attention pour pas travailler trop, pis mange des bonnes affaires, danse, bois beaucoup, sors Anne-Marie pis voit des gens. C'est ça là... Bye bye bon été j't'aime fort, on se voit en août.

mardi 29 décembre 2009

L'épisode où L revient à la maison

25 décembre

Je me suis réveillée. Le matin de Noël ! J'étais toute énervée.
Comme notre tradition le veut, ma mère nous prépare un bas rempli de petits chocolats et gadgets de Noël. Je l'ai entendue s'approcher de la porte de ma chambre, le déposer, puis repartir en courant dans ses petits pieds pantouflés. On aurait dit un petit lutin. Ça m'a fait sourire.

On a déballé les cadeaux. Chez nous, ce qui est bien, c'est qu'on se fait des listes. Comme ça, on sait exactement ce que les autres veulent. Alors pas de déception.

Et le soir, après être allés déposer nos choses au chalet, on est allés chez mon oncle... Le traditionnel party de Noël en famille, vous savez.

Et mon cousin ressemble définitivement beaucoup, beaucoup trop à mon ancien prof d'histoire (oui, à Micks Demers. J'ai fêté avec Michel Demers.). Il a dit quelques phrases qui auraient pu être toutes droites sorties de la bouche de Mike Demers. J'étais troublée.


26 décembre

Ce que j'ai fait : dormir tout l'après-midi et regarder des épisodes de Friends.


27 décembre

La famille vient faire un tour dans notre minuscule chalet. On rentre tous, incroyablement. La partie la plus drôle : le prospect de ma cousine, qui a mon âge, est là. C'est pas son copain ! Juste son prospect. Qui vient dans la famille élargie. Je sais pas pour vous, mais quand t'amènes quelqu'un dans la famille élargie, ça devient assez sérieux...

En soirée, on a laissé les vieux au chalet et mes cousin(e)s m'ont amenée en ville. J'ai découvert que j'étais bonne à Rock Band, et que je chantais aussi aigu (?) que Sting, le chanteur de The Police, et Gleen Frey des Eagles (Hotel California...) haha. Bien amusant. Et mon cousin qui nous refill à qui mieux-mieux de sa vodka-jus d'orange.


28 décembre

Je regarde encore Friends et je regarde surtout les flammes lécher la grosse bûche dans le foyer. Je suis hypnotisée. Je réfléchis beaucoup. Montréal me manque. Vous me manquez. Il me manque. J'ai hâte de lui reparler.


29 décembre

Enfin de retour ! Je viens de remarquer que lorsque je laisse un commentaire, ça fait « elle a dit ». C'est beau. J'y avais jamais pensé. Haha.

lundi 17 août 2009

En plus c'est dans une semaine.

Je n'aime pas être celle qui gâche le fun mais... il ne reste qu'une semaine avant le début des classes.

Une semaine avant que s'achève cet été assez merdique pour ma part.

On m'a invitée à un souper pour « se raconter notre été, nos voyages ». Je crois que je vais écouter beaucoup, ce soir là...

M'enfin. Comme à chaque été, j'ai hâte que l'école recommence. Timbrée, la fille? Non, mais je dois vous faire un aveu... j'aime la routine.

Quand les cours seront commencés, j'aurai quelque chose à faire tous les jours, j'aurai un endroit bien précis où me rendre chaque jour de la semaine, etc.

Ça se comprend, non? Je ne suis pas la seule... hein?

Mais de toute façon, qui dit rentrée, dit plus d'ordinateur, dit plus de messages sur mon blog! Et j'ai déjà hâte à ça.

mercredi 5 août 2009

200

C'est comme remettre des pantoufles que l'on avait caché pendant l'été et qu'on ressort du fond du placard par les temps froids.

Après plus d'une semaine de temps morts, je reviens ici et je retrouve tout comme je l'avais laissé, tout comme avant.

C'est réconfortant.

Entre travail, chalet, journée avec toute la famille élargie à mon chalet (il ne manquait que 2 personnes sur les vingt!), encore du travail, voir des amis, j'ai eu le temps de réfléchir.

Et beaucoup à part ça...


____________________________________________


J'ai fait, mardi dernier, un souper pour mes amis juste parce que j'avais envie de les voir. Et j'me suis pas ménagée! Levée à 9 heures, au marché Jean-Talon à vélo l'heure suivante, j'ai cuisiné et préparé la soirée... tout l'aprèm.

Ç'a valut le coup, je pense. On s'est bien amusé. Il manquait, à mon avis, un personne, peut-être deux, mais je crois que dans les années qui vont suivre, on aura de la difficulté à avoir tout le monde à chaque fois.

J'ai même fantasmé un peu et déclaré qu'on devrait faire ça tout les mois, en rotation de maison. Ça serait drôlement bien.

Je nous vois déjà, l'une avec son copain, l'une avec son mari, lui avec sa xième conquête, eux deux encore ensemble... Haha.

On peut toujours rêver.

vendredi 24 juillet 2009

Parce que c'est beau

Voici quelques photos que j'ai prises au chalet.

une amie


une autre copine


un de ces mystérieux capteurs de rêves (de poussière) sur la cheminée


papa sur le quai

Histoire de chalet, suite

La deuxième journée, on répète le tout.

Enfin, presque.

Parfois, on se fait réveiller par un grand-papa hâtif, toujours levé de bonne heure et de bonne humeur. Il arrive avec son camion, et son petit trailer rouge collé au cul.

Il est 10 heures. J'étais encore entrain de rêver à Hitler.

- Bonjour bonjour!

Oui, c'est bien mon grand-père. Ses yeux plissés, son visage ridé par des années de travail - de quatre enfants, de bon service aux yeux de Dieu, de vieillir, etc. Il vient aider son fils à ramasser une vieille boîte de métal, un tondeuse troisième génération, des roches et des branches. Je les regarde aller, du coin de l'oeil, parce que c'est tellement drôle, et parce que moi, je suis toujours intriguée par la prochaine page de mon roman, que je dévore à grosses bouchées.

Vient l'heure du lunch. Un homme qui a travaillé tout l'avant-midi, ça mange des bons gros sandwichs et une bière. Et ça se fait un deuxième sandwich.

Mon grand-père alimente la conversation pendant le repas : il parle de son voisin, de ses autres enfants (les frères et la soeur de mon père), qu'il y avait un ours à Saint-Étienne la semaine passée mais qu'on l'a attrapé grâce à un sandwich au beurre de pinottes qu'une madame avait gentiment préparé aux hommes qui guettaient l'ours.

Puis, le moment que je redoutais malgré moi :

- C'te lac là, c't'un ben beau lac. Quarante-cinq pieds par endroit! Je l'ai vu avec mon sonar!
- Ah oui?
- Oui-oui. ça me dit même où c'est qu'il y a des poissons. Des achigans, des perchaudes. Pis des crapets soleils, mais ça on les rejette à l'eau quand sont pas trop blessés.
- J'en ai déjà attrapé, des crapets soleils, ici...
- Ah oui? On ira pêcher ensemble. J'vais te montrer. Le meilleur endroit, c'est en face du chalet, mais de l'autre bord du lac, près de la route, là-bas.
-Ok, oui, on ira, dis-je sans grande conviction. Je rajoute une incise pour donner le ton de la conversation. Il aime tellement la pêche que je fais semblant de m'intéresser à fond pour lui faire plaisir.

Après le dîner, il vient voir mon « équipement », s'il en est un. Il me montre comment mettre l'hameçon au bout de ma ligne. Il me dit que ces faux vers - les jiggles - ont tellement bien marché l'autre fois qu'il est venu pêcher avec ma tante et mon cousin.

En fin d'après-midi, il nous quitte, moi sur la promesse d'aller pêcher un de ces quatre, et de mon père, la tâche de dire à ma grand-mère que telle date, nous ferons un gros barbecue familial. (Vous savez, le classique. Tous les oncles, tantes, cousins et cousines ; la baignade, de la pêche, des hot-dogs, des hamburgers...)

Le lendemain, toutes les tâches accomplies sur la liste interminable, je vois mon père aller s'asseoir directement sur le quai. Ça ferait une belle photo. En le regardant, c'est clair qu'il ne fait pas que regarder le lac. Il pense, réfléchit.

C'est typique des Dupont : on beau avoir l'air de ne rien faire, mais ça s'active dans nos têtes. Des dessins s'esquissent devant nos yeux, des mesures s'ajoutent au croquis, des plans germent dans nos esprits.
Les hommes, chez les Dupont, aiment se tenir occupés. Mon grand-père se trouve toujours quelque chose à faire, bidouiller, bricoler, réparer, vernir, peinturer, teindre, sabler, couper, rabibocher, inventer.

C'est donc là que je voyais mon père inspecter le (nouveau) quai sous tous ses angles possibles. Il venait d'avoir une idée, qu'il allait garder pour lui encore un moment avant de nous en faire part.

Puis, il s'est levé, s'est approché du chalet et a dit :

- On mange, et on part! À 13 heures, on est partis!

C'est toujours avec regret qu'on quitte cette deuxième petite maison.

Mais c'est pour mieux y revenir.

Histoire de chalet

Rouler la nuit.

Finalement, au bout d'une heure quarante-cinq minutes où l'automobile fendait la noirceur à toute vitesse, il est temps de sortir. Parce qu'on est enfin arrivés.

Une fois les portières de la voiture ouvertes, une réaction simultanée et pratiquement religieuse s'empare nous : nous nous taisons (enfin!) et observons. Le silence, le noir, les étoiles, la quiétude, le bruissement d'ailes d'une chauve-souris.

Le lendemain, pas besoin de cadrans, que la lumière tiède du matin pour nous réveiller. Ça va être une belle journée. J'entends ma première cigale de l'été. Il faut dire que ces derniers temps, avec la pluie qu'il y a eu, je ne croyais pas du tout à cette saison qu'on nommait été.

Pendant la journée, on ne se demande pas ce que l'on va faire. On le fait, c'est tout. Moi, je regarde surtout mon père aller, comme une abeille. Il travaille, des tâches légères, il répare, bricole, teint le bois de chaises; il se tient occupé. Et il aime ça.
On lit un livre au soleil, on est tellement absorbés par l'histoire qu'on en oublie les heures passer, on fait du canot, du kayak, ou on se baigne dans l'eau fraîche du lac pour, encore une fois, la première fois de l'été. Après la baignade, essoufflés d'avoir nagé à la hâte pour ne pas toucher d'algues, on s'étend sur le quai. Puis, on y est tellement bien qu'on croit s'assoupir pendant quelques minutes.

Le soir venu, après un petit souper toujours fort délicieux, car on a le temps de bien le préparer, on commence un feu. Le moment autour du feu est un moment quasi-sacré. C'est le temps de poser des questions, les bonnes, puis de les laisser suspendre dans l'air. Il se passe souvent de longues périodes silencieuses ou chacun est hypnotisé par les flammes orangées du brasier.

Enfin, quand le feu meurt et que nos paupières sont lourdes, on se couche, sans regarder l'heure, parce que de toute façon, le lendemain, on a tout et rien de prévu à la fois.

lundi 13 juillet 2009

JAAAAAAAAAACK!

Même blabla. Je travaille, je vois des amis, je sors un peu, voir des spectacles aussi. Ça ne se démode jamais, pourtant. Et c'est tant mieux.

Hier, je suis allée souper avec M, Pumpkin et Jen au restaurant Roméo, sur Mont-Royal. J'avais entendu que le dimanche, à l'achat d'un drink, les filles obtenaient leur repas gratuitement! Concept génial, sauf que c'était seulement sous réservation. Et j'ai appris cela alors que j'allais mettre le pied dans le restaurant. J'ai donc réservé... et j'étais seulement à côté du restaurant haha. Mais on l'a eu, notre repas gratuit! Je suis rusée.

Hier c'était la clôture du FIJM, et je suis allée voir The National Parcs pour l'occasion. Je suis d'ailleurs vraiment contente de ce spectacle, il était bien.

Ensuite, il y avait deux hommes qui faisaient des pirouettes dans la rue, sur trame sonore disco et de The National Parcs, en plus.

Puis, les feux d'artifice (bon, j'entends F me dire que c'est si mauvais pour la planète... hehe) de clôture du FIJM. Ils étaient très beaux. J'adore les feux d'artifice. Je me sens comme une gamine à chaque explosion je suis plus émerveillée que la seconde d'avant.

Pour finir la soirée, le bon vieux Saint-Ciboire, ce fameux repère... C'était bien ça aussi, on était quoi, sept? C'était amusant.

J'ai surtout parlé avec Jen, et P-N, et je me rend tout simplement compte qu'il est vraiment un bon garçon, mais vraiment. Et puis que j'ai beaucoup perdu à ne plus lui parler ou ne plus prendre de ses nouvelles pendant si longtemps. C'est vraiment quelque chose que je regrette sincèrement.

Je suis rentrée a 4 heures du matin.



Oui je suis fatiguée, haha.

Je veux plein de soirées comme ça. Tout le monde en mérite. Pour décompresser, avant tout.

Et puis je m'inquiète... Pumpkin ne va pas super bien et j'ai seulement su la raison par d'autres personnes. Ça me rend triste qu'elle ne m'en ait pas parlé... Et elle pleure beaucoup, elle déprime, elle est fatiguée. Je n'aime tellement pas la voir comme ça! Mais j'y peux rien, et ça, c'est pire que tout. J'espère que ça ira mieux.

Il y a aussi dans ma tête et dans mon coeur qu'il se passe de drôles de choses. De drôles d'associations, plutôt... Je suis un peu (beaucoup) mélangée, divisée, et j'interprète mal mes sentiments, je pense. En tout cas. C'est une histoire à suivre, tout ça. Je vous laisse là-dessus.

jeudi 9 juillet 2009

Gros Temps

Apparemment, c'était notre meilleure performance.

Apparemment, le son était génial.

Apparemment, nous étions à notre meilleur.

Assurément, il faisait froid et il ventait. Je tremblais de tout mon être, et même pas à cause de la nervosité, simplement à cause du froid. Je me suis produit sur une scène du Festival International de jazz de Montréal et je n'étais même pas stressée. Je ne dois pas être normale.

Mais bon. J'ai eu du bon temps, c'était notre « big time ». On a eu du plaisir. Moi j'en ai eu. Il y avait des centaines de personnes. Nous étions angle Sainte-Catherine et Jeanne-Mance. Sur une scène, et pas la plus petite.

Moi j'ai trouvé ça génial. Combien de gens de mon âge ont eu la chance de jouer pour le FIJM? une poignée, pas plus.

Ma grande soeur m'a dit qu'elle était fière de moi. Je crois qu'elle ne m'avais jamais dit ça. Son copain était là aussi. Et mes parents, et les parents de tous mes confrères. Et des oncles, des tantes, des amis, des grand-papas, grand-mamans, professeurs, notre directeur d'école... Haha. Je crois que c'était la dernière fois de ma vie que je le reverrai lui.

Et plusieurs autres. Car à partir de hier, de maintenant, les gens que je veux vraiment voir, je n'aurai qu'à les appeler. Les autres, je m'en fous. C'est cru et bête à dire comme ça, mais c'est totalement vrai.

Et ça fait mon bonheur!

Bonne vie à tous!

lundi 6 juillet 2009

J'ai mille plans en tête

Parce qu'écrire une fois par semaine cet été, ça me semble fair enough.

Parce qu'on dirait que ça me tente de moins en moins... merdre! Ce que je pensais être mon passe-temps, mon hobbie par excellence, éternel presque, semble mourir à petit feu. J'y peux rien, j'imagine. Toute bonne chose a un fin, dit-on. À ce qui paraît, en tout cas.

Ces derniers temps, j'ai travaillé, encore une fois, et toujours, et je suis sortie entre amies, et finalement, enfin! je suis allée au chalet. Je n'attendais que ça. En plus, j'ai amené Jen avec moi, pour qu'on se détende un peu et qu'elle voie un peu de pays, de temps en temps!

Je crois qu'elle a bien aimé - les marches autours du lac, le canot, le kayak, tout ça, et rien, en même temps, seulement respirer l'air frais et si pur environnant. C'était bien.

Et là, en ce lundi, je suis... fébrile. Excitée, nerveuse, contente, triste, sautillante, rieuse, rêveuse, penseuse, tout ça et même plus.

C'est surtout que mercredi approche. J'ai vraiment hâte. Je suis très chanceuse de vivre cette expérience. Ce n'est pas rien. Au Festival de jazz de Montréal, tous les grands noms y sont passés! Et maintenant moi! Haha! Ça va être très nice.

vendredi 3 juillet 2009

Hong Yun

C'est super que Jen soit là, honnêtement. Elle est très cool, relax, elle ne prend rien vraiment ou tout à fait au sérieux... Avec elle on parle, on rit, on fait tout, on ne fait rien.

Et ça me fait encore plus sentir comme si j'étais en vacances. Parce que sincèrement, boire une bière sur une terrasse, ou une sangria, m'a te dire que ça fait pas mal été.

Justement, avec elle, et beaucoup d'autres personnes, nous sommes allés voir Wynton Marsalis, le premier spectacle en salle du Festival International de Jazz de Montréal. Je dois vous dire que ça valait vraiment, mais alors là vraiment la peine. Marsalis est un dieu de la trompette. Et il est si jeune! Il a quarante-sept ans, et je crois que c'est la première fois que je dis que quelqu'un est jeune à cet âge là. Mais dans ce domaine, il est vrai qu'il est jeune. Apparemment, ç'a fait comme de la controverse, parce que justement, il est jeune mais il joue avec un big band comme s'ils étaient dans les années quarante.

Enfin, tout ça pour dire que c'était génial. Sa formation est un peu comme la notre, mais en cent fois meilleure. Ah oui, en passant, j'ai eu ces billets gratuits. Haha. Et je vais aller vois Charlie Hayden le 8 juillet, après notre concert, le 8 juillet 2009 à midi sur la scène Rio Tinto Alcan. Petite pub.

Sinon, avec le travail, voilà ce qui se passe dans ma vie. Je magasine, je vais au cinéma (n'allez pas voir Year One, s'il vous plaît), je sors le soir, je vais voir des spectacles, la vraie belle vie pas trop difficile. Et cette fin de semaine, je vais au chalet avec Jen! J'ai si hâte d'y aller... ça fait longtemps que je n'y ai pas mis les pieds et ça va me faire du bien de simplement me reposer et ne rien faire et ne penser à rien du tout...

lundi 29 juin 2009

Up(to)date

Bon, je sens qu'un update était de mise.

Après exactement dix jours de vacances, je ne peux même pas dire que je me sens en vacances. Je travaille beaucoup, je vois peu mes amies, du moins, pas autant que je le voudrais...

D'ailleurs, à la Saint-Jean, le 23 au parc Pélican et le 24 au parc Maisonneuve, j'étais tellement fatiguée que j'y suis restée une heure puis je suis partie me coucher, tout ça, chaque fois avant 23 heures. C'est pathétique. Je me trouvais très plate pour les gens avec qui j'étais.

C'est qu'à l'après-bal, j'ai complètement sauté une nuit de sommeil, et la veille je n'avais dormis que quatre heures. Donc quand on est revenus de l'après-bal à 11h de l'avant-midi, ça faisait exactement 28 heures que j'étais réveillée... Pas terrible.

Par la suite, je dormais sans cesse mais ne récupérais jamais, ce qui est vraiment terrible, croyez moi, et je travaillais toujours...

Maintenant ça va.

Jen est de visite à Montréal pour deux semaines. Ça m'a fait tout drôle de la revoir, mais j'étais très contente. Maintenant elle est rendue une pro en anglais, j'imagine. Et elle donne des cours de natation à des enfants à Calgary. Et elle a maigri. Et elle ne peut toujours pas boire de bière. C'est à peu près ce que je sais d'elle. J'espère en apprendre plus haha. Je ne veux pas être pessimiste ou quoi que ce soit mais, si elle ne revient pas à Montréal, il y a de fortes chances qu'on la perde toutes de vue... C'est malheureux, mais très probable. Surtout qu'apparemment, depuis une demi-douzaine de mois, elle n'appelait plus personne, et c'est à peine si on lui disait quelques mots sur MSN lorsqu'elle y était. M'enfin, elle est là, là, et c'est ce qui compte :) .

Sinon, j'ai l'impression d'en avoir manqué un bon bout. Il y a peut-être quoi, cinq, six jours que je n'ai même pas ouvert l'ordi et je me sens toute décalée. F s'en va aujourd'hui et je viens tout juste de l'apprendre. J'espère que tout coeur qu'elle pourra écrire sur son blog pendant son séjour, pour me faire rêver un peu. Car je reste à Montréal tout l'été...

Moi, de mon côté, c'est promis, je reviendrai plus souvent, comme avant, tous les jours si je peux. Pas que je me sente obligée, bien au contraire : mais parce que j'aime tout simplement écrire ici et lire les autres.

Donc, F, à moins que tu n'aies un ordinateur à ta disposition, tu auras des tonnnnnnnes de billets à lire à ton retour!

jeudi 1 janvier 2009

MMIX

Je me rappelle avoir écrit un billet pour la nouvelle année 2008 mais je ne me rappelle plus de quoi il parlait. Des résolutions peut-être? Non... je n'en prend pas! C'est d'une inutilité. Personne ne les suit, au final.

2008 n'aurait pas été la même sans mes deux meilleures copines. Je déteste tellement utiliser des termes comme «best friend», meilleure amie, etc. Mais le fait est ; ce
sont les filles avec qui je suis le plus souvent, avec qui je parle de tout, fait tout, pense tout... Elle m'ont été d'une grande aide, qu'elles le sachent ou non. Juste le fait de pouvoir rigoler avec elles aussi bien que d'aller chercher du réconfort auprès des deux, ça, c'est une belle chose.

Il s'est passé des choses en cette année que je n'aurai jamais cru. J'ai beaucoup grandi (je suis presque à 5 pieds 5 pouces! haha) mais j'ai aussi grandi d'autres manières. J'ai vécu ce qu'il y avait de normal à vivre pour une fille de mon âge. Ruptures : c'est le mot qui en ressort. Mais il y a aussi tout le reste. Le questionnement, la paresse, l'ennui, la joie, le soulagement, l'inquiétude, la peur, la colère, le bien-être, la méfiance, l'amour... en grande quantité, mais qui a blessé à la fin... l'ivresse, la tendresse, l'euphorie, la solitude, la tristesse, l'amitié, la haine, puis encore et toujours le questionnement...

Ça persiste. J'ai tant de questions, si peu de réponses. J'espère qu'en 2009, j'aurai des réponses, c'est que je souhaite le plus.