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mardi 21 septembre 2010

Fiesta

Après une journée plutôt moyenne, mais un rallye et une réunion d'impro géniale en soirée, je suis allée à la Rockette fêter mon anniversaire.

C'était bien. Mais j'ai été déçue.

Plusieurs personnes sont parties pour aller à un party secret dans un quelconque entrepôt où à minuit, la police était déjà débarqué...

En soirée, j'ai perdu Whittom qui était sortie prendre l'air, mais qui avait laissé son chandail et son cellulaire et que j'ai ramassés. La seule solution qu'on ait trouvée était d'aller voir au Dièse Onze si elle n'était pas allée rejoindre Ben. Aucune trace de Whittom, mais Ben avait fini et s'en venait justement nous rejoindre. Abandonnant et me disant qu'elle était probablement retournée chez elle (à Repentigny... pas de cellulaire... à 1h30 du matin... mouais) je l'ai vue arriver au loin. Elle aussi avait pensé au Dièse Onze lorsqu'elle n'avait plus vu personne au bar. Pour vrai, une chance qu'on avait pensé à Ben les deux.

On a finit la soirée par un verre au Barouf. C'était bien.

Le lendemain, je travaillais (c'est pour ça la journée plutôt bof de vendredi : j'ai appris que je travaillais le lendemain de ma fête...) et j'étais exténuée. En revenant, mes parents étaient en train de faire la popote pendant que je m'assoupissais sur le divan. Ma soeur et son copain son venus nous rejoindre et on a eu un beau petit souper de famille.

Honnêtement, si je fais de l'impro, je crois que c'est à cause de mon papa. Il est tellement con.

Je me suis couchée à 22h30, avec ma longue semaine dans le corps, et un rhume aussi, dans mon corps.

Le lendemain, je travaillais encore. J'ai démissionné.

Je n'ai pas eu le temps de faire aucun devoir cette semaine.

Je suis en retard dans tous mes cours.

Mais j'ai passé une très bonne semaine.

lundi 20 septembre 2010

Tu sais pas ce que l'avenir te Réserve

Lundi dernier j'ai fait mon premier camp d'impro à vie. C'était extrêmement demandant mais j'ai totalement eu la piqûre. La soirée s'est terminée au Saint-Ciboire avec tout le monde de l'impro. Mais en fin de soirée il ne restait que Ben et Ben, moi et Whit et une autre fille tout à fait charmante de l'impro. Et un gars trop lourd.

Un nouveau, mais qui n'a pas compris que nous, on était amis et qu'on passait un bon temps. On a fini par trouver une excuse bidon pour partir (à 2h30...) et aller à l'appart de Ben et Ben finir la soirée.

Honnêtement, lundi était l'une des plus belles journées depuis le début des classes. J'ai fait un bon camp (tout le monde me disait que c'était un très bon camp, pour une fille qui n'avait jamais fait d'impro de sa vie!) et je me suis vraiment mise amie avec Ben. Y'a plus de frette et c'est mon ami et c'est bien comme ça.

Donc cette soirée de lundi, je suis rentrée à 4h du matin... Disons que c'était pas la joie le lendemain, hangover comme jamais, premièrement à me faire sermonner par mes parents puis, en cours... Haha.

Puis, le mercredi d'après : deuxième jour de camp. J'ai passé un des moments les plus stressants de ma vie. Faire des solos devant une quarantaine de personne plus une douzaine de juges... ça donne chaud.

Mais je faisais des gags et les gens riaient. J'entendais Ben et Whit rire. Ça drive tellement. C'est une si belle énergie, le rire d'un public.

À la fin du camp, tout le monde allait au Saint-Ciboire pour attendre le résultat des équipes. Je n'avais aucune attentes, mais 3 ou 4 personnes m'ont même dit que j'aurais peut-être une chance dans la Virtuelle (la 3e équipe du Vieux). Finalement, en voyant l'alignement des équipes, j'ai compris que ça serait une belle saison et que même en étant dans aucune équipe, ça serait le fun à regarder (vous viendrez d'ailleurs, Ben et Whit sont dans la même équipe, équipe qui kicke des culs solide). J'ai donc décidé de rester dans la Réserve (la 4e équipe du Vieux). J'ai parlé à mon coach qui était trop content que je reste (il m'a dit lui-même qu'il m'aurait potentiellement vue dans la Virt!) et que je sois super motivée.

Une autre soirée qui s'est bien terminée.

Jeudi j'étais tout à fait fatiguée. Mais je suis allée voir le Word Press Photo comme prévu. Il est un peu décevant et moins frappant que l'année dernière. Ensuite, on est allées se faire couper les cheveux. Je suis mignonne avec mes nouveaux cheveux.

Ça c'était ma semaine de fou.

dimanche 12 septembre 2010

Le début de la fin

Demain commence une semaine super chargée. Je repousse inconsciemment (bon, peut-être tout à fait consciemment) l'heure de mon coucher parce que si je vais me coucher, ce sera le début de la fin.

Entre le camp d'impro, une visite au Word Press Photo et des devoirs, j'ai un oral à réaliser de A à Z pour vendredi, un rendez-vous chez le coiffeur, un premier cours de swing, un rhume à éliminer (donc de la fatigue aussi, bonne chance).

Et c'est ma fête vendredi.

Ma fête! J'ai tellement hâte.

J'entre enfin dans la cour des grands.

Ah oui, et je DOIS regarder la finale de ce soir de True Blood, et le plus récent épisode de Mad Men. Et Gossip Girl recommence ce lundi. Je ne veux manquer rien de ça! (ouioui, même pas Gossip Girl!)

Je ne sais pas comment je vais survivre!

Allez, je vous raconterai tout ça, pour l'instant, je me couche...

jeudi 2 septembre 2010

Initiation des nouveaux historiens civilisés

Ok, ce vidéo est ma-lade.

À prendre au deuxième degré toutefois! Je fais même une petite apparition à la fin, qui est le bout le plus trippant. J'avais des frissons à le regarder et en voyant les petits nouveaux le visionner... On passe pour une secte, mais c'est ça le but.


(Le gag du Savoir Plus, c'est que c'est un de nos profs qui l'a écrit, et il nous le fait acheter...)

Encore du shootage d'histoires de ma vie

Ma vie continue d'aller à cent à l'heure.

La première semaine d'école, j'ai bu tous les soirs, je crois. Je suis encore allée voir de l'impro à la tonne et vu des amis et jasé autour d'une bière et dormi trop peu. Je suis fatiguée.

M a vu le coloc chaud et est persuadée qu'il me dévorait des yeux. Ça me fait rire. Cette soirée-là, il y avait 3 autres filles beaucoup plus jolies que moi (ok, je crois que 2 étaient matchées...) mais bon, moi, je n'ai aucune chance. Je ne me fais aucune attente.

D'ailleurs cette soirée a été super... comment dire... constructive? J'explique. Je suis allée voir un match d'impro avec Ben et Ben, leur troisième coloc (celui dont j'ai utilisé le lit 2 fois, sans même le connaître - il n'était jamais là, haha) et un autre copain, et M. Le match était relativement bon, de bons gags... ce à quoi je m'attendais. Puis, après, nous sommes tous allés à leur appart, M incluse, prendre un (autre) verre.

C'était tout de plus relax, dehors sur leur terrasse, du blabla, des rires. Quand M est partie et que tout le monde est allé se mettre les pieds dans la fontaine, sauf le Ben de mon amie et moi, j'ai eu l'occasion de lui parler.

Un entretien seul à seul pendant 45 bonnes minutes avec le beau de mon amie. Il m'a dit tellement de choses auxquelles je ne m'attendais pas. Tellement de choses dont je brûlais de révéler à Whit le lendemain mais que je ne pouvais pas dire. Elle va être déçue, que je me disais tout au long de la soirée... C'est lourd comme situation. Je savais -avant elle- des trucs qu'il planifiait lui dire (ou, qu'au bout du compte, qu'il a décidé de lui dire). Et moi, toute la journée, je ne pouvais pas en parler à mon amie.

C'est comme un gros dilemme moral. C'est rendue assez une bonne amie pour que je lui dise relativement tout... mais ça? Lui dire qu'il a déjà trouvé, il y a deux ans, son âme soeur, et que ce n'est pas, et ne sera jamais, elle? Mais je n'ai rien dit, bien sûr. Elle l'a appris le soir même par la bouche du principal intéressé.

Sur un autre ton, aujourd'hui avait lieu l'initiation des nouveaux de mon programme. Ce fut MALADE. Une totale réussite. Tout était planifié, préparé, et tout s'est déroulé à merveille. Les gens ont même aimé ça! Un évènement qui va passer... à l'histoire. #jeudemotpoche #jesuisenhistoire

Il y avait un vidéo, je vous mettrai le lien quand il sera sur YouTube, et je vous mettrai aussi quelques photos!

(C'est drôle comment mes posts sont souvent classés École et Le love, en même temps.)

samedi 28 août 2010

Que sera, sera

(avertissement, post d'une longueur démesurée)

C'est fait, mon nom est sur la liste.

La liste d'impro! Les camps de sélection sont dans 2 semaines. On verra ce que ça donne. Je suis de plus en plus confiante. En fait, durant l'été, j'ai gagné beaucoup de confiance.

Je suis (un peu) plus sûre de moi. J'ose parler et aller vers les gens. Ça ne me dérange plus.

Au cégep, je ne me suis jamais retrouvée seule : j'ai toujours quelqu'un à qui aller faire la conversation. Ça, pour moi, c'est un bel avancement.

Je crois aussi que le fait d'avoir passé relativement beaucoup de temps avec Whittom m'a aidé. Elle est jolie, drôle, et dit à peu près tout ce qui lui passe par la tête. Je devais en faire autant pour ne pas passer inaperçue.

D'ailleurs il se passe tant de choses de son côté. Et du mien.

Elle a un Ben (dont le coloc, Ben aussi, est royalement beau) dans l'oeil et c'est couci-couça ces temps-ci... Enfin, disons que je suis là pour l'écouter. J'écoute bien moi.

Mais le fait est que cet été on a passé quelques soirées avec Ben et Ben et... j'ai sincèrement flashé sur le coloc. Même Whittom trouve qu'on s'entendait « trooop bien ». Elle appuie ma décision de lundi (ouf je sais, ça fait peu de temps) et ne cesse me répéter que mon ex était trop « sérieux » pour moi. Qu'il me faudrait un gars funny funny, un peu fumeur, plus out-going... Le tout en me faisant des clins d'oeil appuyés parce qu'on sait très bien toutes les deux qu'elle parle du-dit coloc.

Pour faire une histoire courte sur le coloc, c'est sa première année au Vieux (sauf qu'il a fait 2 ans ailleurs) et Whittom lui avait promis une visite du cégep. Sauf que -oh malheur!- elle ne pouvait pas lui faire et m'a proposé de lui faire à sa place... Non, c'était même pas arrangé!

Bref, j'ai passé un super moment avec le coloc, on a rit, c'était plaisant, il est même dans mon casier (oui N, c'est lui!).

Au bout du compte, notre seul sujet de conversation, avec Whit, c'est Ben et Ben. C'est presque pathétique (mais ô combien divertissant).

Donc tout va bien de ce côté là... et pourtant, je ne m'y attarde pas trop. Je ne me fais aucune attente. On dirait que ce type de garçon est tellement inaccessible que ça ne se fera jamais. Je me convainc que ce n'est rien, pour ne pas être déçue (présentement, mes sentiments envers lui sont : le trouver beau) ou pour être très surprise si jamais il se passait quelque chose.

Pourtant, Whit me l'a fait remarquer, mon ex copain, je le trouvais inaccessible. Et, à la manière de la grande sage, elle me dit toujours que si le feeling qu'il se passe quelque chose est là, si ton instinct féminin pense que ça se passe aussi de l'autre côté, c'est que c'est réellement là. L'instinct de fille, ça ne trompe pas.

En tout cas.

Advienne que pourra.

mercredi 25 août 2010

Nouvelle saison

J'aime bien l'état dans lequel je suis. Bien avec moi-même.

On s'est parlé et tout est correct, réglé, disons. Je ne regrette pas ce que j'ai dit (je n'ai rien dit de blessant!) ou la décision que j'ai prise.

C'est un très beau garçon, vif d'esprit, curieux, mais pas pour moi. C'est tout.

Tous nos amis communs le savent déjà et j'ai vérifié, je ne passe pas pour la grosse méchante. Ça me rassure... j'en avais tellement peur.

Il a dit aux gens que c'était mutuel... mettons. Pourtant je sais qu'il l'a plutôt mal pris. Pour ma part, je devais le faire, pour moi, pour lui. Ça devenait lourd.

Sinon j'ai eu une rentrée tout en douceur. Je suis fatiguée un max parce que je dormais mal avant la rentrée, j'étais pratiquement hantée par toutes les questions, la discussion que je devrais avoir avec lui, la rentrée, les dernières journées de travail...

Finalement ça s'est bien passé et j'étais trop dans la vague d'excitation qu'amène la rentrée que je n'avais plus le temps de penser à ça.

J'ai revu tous les gens de mon programme; on a une cohorte d'enfer. J'ai aussi vu plein de petits de CJE tellement pas dans leur élément. Je vais avoir des cours intéressants. Des profs intéressants. Ce n'est que la moitié de la semaine et j'ai un bon feeling pour la session à venir.

On dirait que je recommence à neuf. Nouvelle saison dans l'émission de ma vie. Les mêmes personnages qu'on aime tant sont toujours là. Et j'espère encore vous suivre pendant ce temps.

Allez, divertissez-moi!

mardi 3 août 2010

J'ai hâte que les classes débutent, honnêtement.

Dans 3 semaines jour pour jour, je suis au cégep.

Avec tous mes amis toujours là. Toujours quelqu'un à qui parler.

Toujours quelque chose à faire, un blague à raconter, une histoire à entendre.

Et les cours, aussi! J'ai hâte de continuer mon cheminement.

Donc, je disais, 21 jours...

vendredi 7 mai 2010

We have a problem

Les gardiens de sécurité de mon cégep, qui n'ont pas plus de 25 ans, qui parlent très fort de leur soirée et de la personne qu'ils ont ramenée chez eux, qui envoient des messages textes à toutes les minutes et qui (je vous le jure) câlinent des colonnes rondes pour savoir si leurs mains peuvent se rejoindre au bout... bien ces gardiens-là... ont aussi aucune crédibilité.

mardi 23 mars 2010

Comment faire un devoir de psychologie

Rentrer de l'école avec une faim de loup.

Dévorer tout les craquelins et le fromage possible se trouvant dans le garde-manger et le frigo.

Ouvrir l'ordinateur. Aller voir ses emails.

Aller sur Facebook. Y rester une bonne quinzaine de minutes.

Aller lire les nouveaux articles sur tous les blogs que vous suivez. Et il y en a une demi-douzaine.

Faire un détour par StumbleUpon car « on sait jamais ce que je pourrais trouver ». Et sur Omnivox. Qui sait, le professeur d'histoire a peut-être publié les notes d'examen.

Aller souper car vous avez faim de nouveau.

Bien sûr, retourner sur Facebook. Quelqu'un a probablement eu le temps de commenter votre statut à l'heure qu'il est...

Joindre une vidéo, que vous avez trouvé sur StumbleUpon, sur la page Facebook d'une amie.

Se couper les ongles. Les limer. Les vernir. Attendre que ça sèche.

Écrire sur votre blog un message pour repousser le devoir encore un moment.

Publier. Éditer.

Se trouver totalement inutile.

Se résigner.

Faire le devoir.

lundi 1 mars 2010

La portativité.... portabilité.

L'avantage d'avoir un MacBook : c'est portatif.

À l'école, dans le salon, dans le lit, à la bibliothèque, partout partout partout.

Je ne l'ai pas apporté à l'école encore mais je compte bien le faire, surtout en cours de philo. Pas que je trouve ça inintéressant, au contraire. Mais c'est que ma prof essaie de nous faire un cours d'histoire. Essaie de me faire un cours d'histoire. À moi !!

L'autre jour, elle nous parlait de la conception de l'être humain à travers les âges. Sa ligne du temps se lisait ainsi :

Antiquité - Moyen Âge - Renaissance - R. Descartes - Modernité.

Je vous le jure ! Je me retenais de rire / me lever en criant : MAIS OÙ SONT PASSÉES LES LUMIÈRES ?! et autres injures dont je vous épargnerai.

Un autre exemple. Elle nous a parlé de De Vinci (bon déjà là le lien est plus ou moins clair) et elle a dit :

« Vous savez, quand il a dessiné... dessiné... L'Homme... L'Homme de Vi... Vétruse? »
« Vitruve. L'Homme de Vitruve. » (oui, c'est ici que j'entre en jeu haha)

Ohlalala. En tous cas.

Alors de 9h à 11h30, le vendredi matin, si vous êtes sur Facebook ou sur MSN, croyez-moi, je vais y être aussi.

On pourra jaser de ça.

mercredi 27 janvier 2010

Le secret

Un secret ne reste souvent pas éternellement un secret, de nos jours.

Voyez, pas que notre relation était un secret mais... les gens ont commencé à s'en rendre compte. On ne veut pas particulièrement le crier sur les toits, parce que rien ne presse.

Puis à en juger de la réaction des gens, ça les étonne. Puisque lui a beaucoup plus d'entregent que moi et qu'il connaît pratiquement tous les étudiants de notre programme, les questions sont plus dirigées vers lui. Simplement cet après-midi, au café étudiant, je m'apprêtais à partir et, donc, nous nous sommes embrassés. Une fraction de seconde plus tard, tous les gens avec qui nous étions assis autour de la table se sont penchés vers lui pour le bombarder de commentaires du genre : « Heiiiin, voire que tu nous avais pas dit que t'avais une blonde ! » Et non : « Heiiiin, voire que vous sortez ensemble ! » Parce que je suis assez inconnue encore. Haha. Mais bon. J'ai encore du temps.

Mais ça me ramène toujours et encore à cette question de timidité. Parce que c'est un problème que je remarque de plus en plus avec mon entrée au cégep et qui me tanne un peu. Je suis trop gênée. Je ne vais pas vers de nouveau gens. Alors que ça serait le moment parfait.

Je crois que j'aime trop l'habitude et la routine, malgré moi.

J'espère que ça se soigne.

lundi 25 janvier 2010

Charade de profs.

Mon premier met quatre sucres dans son café.

Mon deuxième a une voix très zen mais a les plus beaux yeux bleus qui gardent l'attention à son plus haut.

Mon troisième me connaît déjà. J'appréhende ces trois heures par semaine.

Ma quatrième est dynamique, utilise la bonne dose d'humour, est compétente et son cours est intéressant. J'ai hâte de la voir trois heures par semaine.

Mon tout est deux journées qui font sortir de la routine de vacances, qui consistait principalement à se lever à midi tous les jours pour vedger toute la journée avec son copain.

mardi 17 novembre 2009

Les couples

Je devais écrire un texte ironique pour un cours. Voilà ce que ça a donné.

Je n’aime pas les couples.

Après quelques observations, j’en arrive à la conclusion suivante : je ne veux pas être en couple.

Ce que je trouve tout particulièrement détestable chez un couple est probablement le fait qu’ils soient amoureux. Ils sont tellement adorables à se sourire, se dire des mots doux, se faire des mamours et s’embrasser partout où je tourne la tête! On ne peut plus les éviter, ces paires de cerveaux ramollis par je ne sais quelle phényléthylamine!

D’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont l’air si heureux… Est-ce que partager la salive d’autrui, comme mélanger eau et terre, qui donnent boue, bref, en découle-t-il un résultat? Démontrez son amour, vous dites? Laissez-moi rire.

Cette aversion envers les couples ne m’est pourtant pas due à de mauvaises expériences, bien que ma dernière relation se soit assez rondement achevée. J’avais alors appelé mon copain du moment et lui avais vaguement fait savoir, sans tenir compte des décibels générés, que cette tendance singulière à ne parler que de lui-même et à ne voir qu’à ses intérêts m’agaçait un tantinet.

On dit que d’être en couple est une vraie partie de plaisir. Avoir un ami qui est aussi confident, amant, amoureux : tout à la fois, c’est merveilleux! Petites attentions, paroles d’amour et caresses, toutes deviennent trop souvent pensées négatives, engueulades et gifles.

Enfin, peut-être bien que le problème est de mon côté : cela doit bien faire un an, deux mois, trois semaines, quatre jours et cinq heures que je suis célibataire. Je n’ai aucun problème avec cela. Bien sûr, je m’en plain quelques fois auprès de mes amies, je leur demande si elles n’auraient pas quelqu’un à me présenter, ou si leur frère est encore en ville, mais ce n’est pas si terrible que ça, non? Je ne suis quand même pas désespérée au point de m’en prendre à l’amour même!

mardi 3 novembre 2009

Lalalalalère

Je suis tellement distraite ces temps-ci que je dois éditer mes message au moins deux ou trois fois.

Toujours une coquille, une faute de frappe, une apostrophe trop basse (la différence entre l'apostrophe et la virgule n'est qu'une question de hiérarchie (ce sont mes principaux ennemis par les temps qui courent)). Alors parfois, ne vous inquiétez pas, si vous relisez mes articles, que ce soit seulement une heure plus tard, parfois les erreurs seront corrigées et le sens peut-être même altéré. Comme mon hommage au « un an » de mon blog. Ça commençait par : « Il y a exactement un moi... » Euh... ouate de phoque?

En tout cas. Alors si vous le voulez, relisez, c'est corrigé! Haha.

Ah pis, dans ma saga MAIS POURQUOI LES HOMMES...? (je viens de la baptiser comme ça, en majuscules s'il-vous-plaît) un épisode s'ajoute : L'autre jour, j'entre en classe, arrive pour m'installer à ma place habituelle, et je vois qu'un certain Anthony s'est assis juste à côté de la-dite place. D'habitude lui n'est pas installé là, mais on avait beaucoup parlé le cours passé alors je me suis dit qu'il voudrait bien encore jaser. À peine le cours commencé, que je le vois terminer de texter quelque sms, qu'il se retourne et me demande : Toi là, qu'est-ce que tu dirais à un gars dont sa blonde se fait vomir et qu'elle ne veut pas lui en parler? Je le sais-tu, moi? Honnêtement, il pensait quoi, que j'allais lui donner une solution miracle? Et puis, tu parles d'une façon excellente d'étaler sa vie privée, juste comme ça, sans raison! Je lui avais rien demandé. Seulement dit « Salut! ».

Finalement, en fait, la première réponse (et vache, je dois l'avouer) qui m'est passée à l'esprit fut : Ben sacre la là, c*liss!

J'étais tellement enragée que la première chose qu'il me dise soit de préciser qu'il ait une blonde (et qu'elle soit boulimique, en plus!)!

Je ne lui faisais même pas d'avances. Si au moins il y avait ça.

Soupir.

lundi 2 novembre 2009

Highlight de ma journée

« Connaissez-vous Ronald Reagan, celui qui a accusé son chien de communisme? » - Y. Perrier.

samedi 17 octobre 2009

: )

Si vous voulez savoir ce qui me prend tout mon moral et mon énergie ces temps-ci, c'est lui.

Intéressant, hein?

Allez... ne dites pas le contraire! Je sais que vous êtes tous très jaloux!

jeudi 15 octobre 2009

Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour Québec!

Je suis contente. Fatiguée mais contente.

J'ai dormi quatre heures la nuit dernière (raison étant : la fête à M et du mal à m'endormir...) et mon réveil sonnait à 6 heures du mat'. Mor-tel.

Je me suis donc embarquée pour Québec (visite du Musée de la civilisation ; Fascinantes momies d'Égypte et du Musée national des Beaux-Arts de Québec) avec des gens de mon programme dans un autobus jaune à 8 heures. Je pensais loin le temps des bus jaunes. Eh non. C'est long longtemps, Montréal-Québec.

Mais en bonne compagnie, ça passe!

Car oui, je me suis fait des amis, des nouveaux amis. Des connaissances, en fait, car je ne pourrais appeler personne « ami ». C'est trop vite.

Alors c'est pour ça que je suis contente. On se racontait des blagues et on se donnait des énigmes. C'est pas pour me penser ben smat, mais je les résolvais toutes très vite, je faisais donc des envieux (« Allez... dis moi la réponse! ») et j'attirais donc juste assez d'attention. Et je prenais part aux conversations.

Mais là vous vous dites : oui mais c'est très normal tout ça. Mais pour moi c'est un exploit. Haha.

Alors c'était une bien bonne journée bien qu'épuisante. J'ai eu de bons fou rires. Et les gens ne cesseront jamais assez de m'impressionner... Voilà : comme c'est coutume ces temps-ci, pour "bien" ou "commencer" à connaître quelqu'un, un bon moyen est d'échanger les lecteurs mp3 et de regarder ce que l'autre à comme bibliothèque musicale. J'en ai trouvé une i-den-tique à la mienne, plus milles autres titres que je voudrais posséder. Cette personne (ce garçon...) avait des goûts musicaux parfaits. Il était très gentil et marrant en plus. Et il connaît N. Il compétitionne contre lui en patinage de vitesse. Le monde est petit. Riquiqui.

Et c'est beau Québec et l'Île d'Orléans au soleil.

lundi 28 septembre 2009

Méthodologie? Pas pédagogie en tout cas...

J'avais tort! Ce professeur est complètement fou. En fait, je n'avais pas tort... mais je le pressentais!

Plus que 7 semaines, c'est bon, c'est bon...

lundi 31 août 2009

Histoire de professeurs

Premier spécimen.

Yvan P., mon professeur de Méthodologie en histoire, mais aussi enseignant d'un cours qui se donne à la deuxième session et, par-dessus tout, fier détenteur d'un diplôme en Sciences politiques.

C'est le genre de professeur qui a l'air d'en être un. On le verrait dans la rue et on se dirait sûrement : « Tiens, cet homme a l'air d'un prof ».

Les cheveux grisonnants, frisés à souhait, ne trompent pas. Mieux, il a des lunettes avec de belles branches en corne noire qu'il porte parfaitement sur le bout de son nez légèrement aquilin.

Il a un teint basané, et malgré qu'il doit approcher la cinquantaine, il porte un jean blanc et des col en V fuschia. Le choix est discutable.

D'ailleurs, c'est en premièrement en voyant Yvan P. et bien d'autres après que j'ai remarqué à quel point le code vestimentaire pour les enseignants était très flexible, voire inexistant.

Auparavant, à l'école où j'étais, les hommes devaient tous porter le veston-cravate, et étaient permises les chemises à manches courtes dès le printemps.

Là, je n'ai encore vu de professeur avec chemise. Un polo, à la limite... Capris kaki, running shoes et vestons en denim en classe sont courants. C'est presque déstabilisant.

Revenons à Yvan P. À un certain point durant son cours qui dure 200 minutes, j'ai arrêté de compter les expressions usées abusivement.

Vous me comprenez?

Oui, je suis persuadée que vous savez que je vous comprend. Je ne suis quand même pas aussi abrutie que j'en ai l'air.

Vous me suivez?

Toujours, monsieur, je n'ai que ça à faire, vous suivre dans vos discours magistraux et enflammés.

On s'entend?

Monsieur, vous parlez tellement fort que les classe du dessus et du dessous doivent même vous entendre.

Et il se trouve tellement drôle! Mais ça me fait rigoler aussi. Parfois.

Homère... Pas Homer Simpson, là! Haha!

Cicéron...C'est pas carré!



Plus que treize semaines. C'est bien, c'est bien.