mardi 21 septembre 2010
Fiesta
lundi 20 septembre 2010
Tu sais pas ce que l'avenir te Réserve
dimanche 12 septembre 2010
Le début de la fin
jeudi 2 septembre 2010
Initiation des nouveaux historiens civilisés
Encore du shootage d'histoires de ma vie
samedi 28 août 2010
Que sera, sera
mercredi 25 août 2010
Nouvelle saison
mardi 3 août 2010
vendredi 7 mai 2010
We have a problem
mardi 23 mars 2010
Comment faire un devoir de psychologie
lundi 1 mars 2010
La portativité.... portabilité.
mercredi 27 janvier 2010
Le secret
lundi 25 janvier 2010
Charade de profs.
mardi 17 novembre 2009
Les couples
Je devais écrire un texte ironique pour un cours. Voilà ce que ça a donné.
Je n’aime pas les couples.
Après quelques observations, j’en arrive à la conclusion suivante : je ne veux pas être en couple.
Ce que je trouve tout particulièrement détestable chez un couple est probablement le fait qu’ils soient amoureux. Ils sont tellement adorables à se sourire, se dire des mots doux, se faire des mamours et s’embrasser partout où je tourne la tête! On ne peut plus les éviter, ces paires de cerveaux ramollis par je ne sais quelle phényléthylamine!
D’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont l’air si heureux… Est-ce que partager la salive d’autrui, comme mélanger eau et terre, qui donnent boue, bref, en découle-t-il un résultat? Démontrez son amour, vous dites? Laissez-moi rire.
Cette aversion envers les couples ne m’est pourtant pas due à de mauvaises expériences, bien que ma dernière relation se soit assez rondement achevée. J’avais alors appelé mon copain du moment et lui avais vaguement fait savoir, sans tenir compte des décibels générés, que cette tendance singulière à ne parler que de lui-même et à ne voir qu’à ses intérêts m’agaçait un tantinet.
On dit que d’être en couple est une vraie partie de plaisir. Avoir un ami qui est aussi confident, amant, amoureux : tout à la fois, c’est merveilleux! Petites attentions, paroles d’amour et caresses, toutes deviennent trop souvent pensées négatives, engueulades et gifles.
Enfin, peut-être bien que le problème est de mon côté : cela doit bien faire un an, deux mois, trois semaines, quatre jours et cinq heures que je suis célibataire. Je n’ai aucun problème avec cela. Bien sûr, je m’en plain quelques fois auprès de mes amies, je leur demande si elles n’auraient pas quelqu’un à me présenter, ou si leur frère est encore en ville, mais ce n’est pas si terrible que ça, non? Je ne suis quand même pas désespérée au point de m’en prendre à l’amour même!