jeudi 8 juillet 2010

Parlons téléséries! (Je sens que je vais en perdre quelques uns...)

Je ne sais pas pourquoi mais j'avais envie de faire un spécial séries télévisées que j'ai écoutées parce que Dieu sait (je n'aime pas tant utiliser cette expression) qu'il y a de bonnes séries qui se sont faites au fil des années.

Surtout que maintenant, je m'en cherche une autre à commencer.

À date ça va comme suit :

Friends saison 1 à 10 (série complète)
Oui, même si c'est une sitcom comme on les connaît, on s'attache aux 6 personnages. Et oui, il y a de très bons gags. J'entends souvent des gens me dire : «Meh, Friends.» Et ces personnes n'ont jamais écoutés plus de 2 ou 3 épisodes, probablement pas au complet, et éparpillés dans différentes saisons. Ça ne donne aucun aperçu légitime! Bref, si vous voulez quelque chose de léger, qui fait sourire (ç'a été mon remonte-moral un bon bout de temps), c'est ce qu'il vous faut.

Mad Men saison 1, saison 2, saison 3
J'attends la 4e saison impatiemment. L'ingénieuse histoire d'hommes travaillant dans une agence de publicité de la rue Madison à New York, dans les années soixante. Tout de cette série me plaît : la trame, la musique, les costumes (les femmes ont des robes à faire baver, sérieusement), les personnages... On ne voit pratiquement jamais les hommes travailler (et l'histoire prend pourtant place dans les bureaux!) mais ils ont déjà commencé à boire leur Scotch à 9 heures du matin et fument cigarette sur cigarette. On voit les multiples aventures de Don, le mystérieux tombeur de femmes... qui a aussi une épouse et des enfants en banlieue! Excellent. Sérieusement.

Gossip Girl saison 1, saison 2, saison 3
Ça c'est mon côté fille et je l'assume complètement (ok, peut-être pas...). Je continue à l'écouter (j'attends la 4e saison) simplement pour l'histoire. Les acteurs ne sont vraiment pas géniaux mais l'ambiance donne absolument le goût d'habiter dans l'Upper East Side de New York et d'acheter une nouvelle robe chaque semaine.

How I Met Your Mother saison 1 à 5
Une autre sitcom, qui ressemble beaucoup à Friends mais en un peu moins drôle. Du moins, l'humour n'est pas le même. De mon point de vue, l'humour est surtout plus actuel (Friends a commencé en 1994...) mais les thèmes restent essentiellement les mêmes... Seules différences étant qu'ils sont 5 amis au lieu de 6, et se ils rencontrent dans un bar, pas dans un café...

Six Feet Under saison 1 à 6 (série complète)
Probablement la meilleure série all in all que j'ai vue. Très bien ficelée, l'histoire est à la fois touchante, un peu troublante (les personnages principaux travaillent dans un salon mortuaire et en sont propriétaires), mais surtout très humaine. La mort est évidement le thème central, toutefois on explore plusieurs facettes des relations humaines (compliquées, c'est la morale) tout au long des saisons. Vraiment excellent. Le script, la réalisation, tout. La finale de la série est probablement la meilleure finale télévisée jamais réalisée. Elle est complètement renversante. Selon moi, s'il y a bien une série à voir, c'est celle-là.

Dexter saison 1 à 4
Quand même amusant parce que j'ai commencé à regarder cette série alors que je venais de terminer Six Feet Under et l'acteur principal de Dexter, Michael C. Hall, était aussi dans Six Feet Under et jouait le rôle d'un homosexuel très stuck up... Dans Dexter, il est... Dexter Morgan, analyste d'éclaboussures de sang pour la police de Miami de jour et... tueur en série de nuit! Série très originale, j'adore et je ne pouvais pas ne pas en regarder au moins 2 ou 3 en ligne. J'attends la 5e saison impatiemment.

Arrested Development saison 1, saison 2 en cours
Probablement la série la plus low bugdet de toutes mais d'un humour mi-absurde, mi-ironique, qui est tout à fait de mon genre.

Nurse Jackie saison 1 en cours
Je n'ai regardé que quelques épisodes, et je ne sais pas si je vais continuer. Une autre série d'hôpital (je regardais Grey's Anatomy quand mes parents la regardaient) mais quand même avec des nouveaux éléments : on suit l'histoire d'une infirmière, pas du neuro-chirurgien chix et tellement inaccessible. Ça fait différent. Et Nurse Jackie, elle n'a pas la langue dans sa poche. On découvre dès le premier épisode qu'elle aussi a une double-vie. D'ailleurs, le premier épisode, dans sa composition, et de la façon que c'est amené, ressemble énormément au premier épisode de Mad Men, mais on est pas autant intrigués de connaître la suite de Jackie...

Les Invincibles saison 1, saison 2, saison 3 (série complète?)
(Je ne crois pas qu'il y en aura une 4e... sait-on jamais!) Vous en avez sûrement tous déjà regardé... et avec raison! On s'attache terriblement aux quatre garçons plus pathétiques les uns que les autres. On suit leur tentative de passage à la vie adulte (bien qu'il aient déjà leur trentaine...) et tout ce qui vient avec : travail (ou perte de), relations amoureuses (ou manque de) et autres problèmes sérieux. Vu que c'est une série québécoise, je me sentais déjà un peu plus proche (c'est vrai que New York c'est pas loin... mais quand même!) mais surtout un peu plus fière.

Minuit le soir saison 1, saison 2, saison 3 (série complète)
Minuit le soir, c'est avant tout l'histoire de 3 hommes, des bouncers dans un bar de Montréal. Puis, c'est l'histoire de Gaétan, le plus vieux, qui ne rajeunit pas, mais qui espère quand même toujours trouver l'amour. Il y a aussi Louis, « le gros » qui, par moments, ne sait plus trop qui il est ou où il s'en va. Il y a aussi Marc, qu'on suit de plus près, le mystérieux, l'intense, et Fanny (si je me souviens bien...), la propriétaire du bar, qu'on suit dans le nightlife de Montréal et tous tentent tant bien que mal de vaincre leurs démons intérieurs. Ça, c'est la série québécoise que je recommanderais vivement. Oui, vivement.

Sur ce, je n'ai pas encore décidé quelle série j'allais commencer. À date, sur Facebook, on m'a proposé Skins (qui me tente quand même), Freaks and Geeks (dont j'ai jamais entendu parler), The Office (qui obtient beaucoup de votes à date!), Lost, Dr. House, 30 Rock (qui me tente pas mal aussi) et True Blood (bah, des vampires).

Edit : Prison Break et Entourage se sont ajoutées. Ok maintenant je sais juste plus quoi choisir.

Encore edit : Ajout de Heroes et Weeds. Sinon, y'a un beau et long commentaire (yé!). Finalement je vais y aller avec 30 Rock et True Blood. Faut bien que j'essaie ça, les vampires.

mardi 6 juillet 2010

Boy oh boy

Les évènements me dépassent un peu ces temps-ci.

Ça fait une semaine que je n'ai pas vu mon copain. On s'est parlé plusieurs fois au téléphone, oui, mais sans plus. Je fais des activités de mon côté et lui fait les siennes.

Quand je veux le voir, ils a un entraînement, ou il travaille à des heures pas possibles. Quand il veut me voir, je travaille, ou je lui annonce (avec un petit pincement au coeur) que j'ai déjà des plans avec d'autres gens. Mais je ne l'invite pas. On dirait qu'il me faut mon temps sans lui, avec d'autres gens.

Il me semble que plus ça va, plus on est indépendants.

Mais je me demande si ce n'est pas que nous avons fait notre temps. Je voudrais croire que non. Je ne veux pas laisser ce qu'on a.

D'un autre côté, il y a l'aventurière en moi (oui, elle existe...) qui veut que cet été soit l'été de toutes les découvertes. Tous les plaisirs. Toutes les aventures.

On dirait qu'être en couple est un frein mental à ça.

Peut-être que je créée ce frein, aussi.

Je ne sais pas. Je ne sais plus.

lundi 5 juillet 2010

Heartbeats

S'il y a une chanson qui aura été mon coup de coeur du printemps, c'est bien Heartbeats. Je l'ai découverte en partie grâce à mon copain et en partie parce qu'une de ses versions (un remix assez minable malheureusement) passait au magasin ce printemps quand je travaillais.

La première version (la vraie - donc, l'originale) est du groupe suédois (je fais dans la Suède ces temps-ci!) The Knife et date de quelques années déjà. Plus joviale, le thème est toutefois assez triste :



Puis il y a l'autre version, celle qui me fait craquer, de José Gonzalez (lui aussi Suédois... d'origine argentin toutefois, on se l'imaginera), douce, calme, avec sa voix magnifique accompagnée de sa guitare seule :

Miike Snow

Ces chansons me chicotent depuis un moment. Miike Snow pourrait être, je crois, mon groupe (car oui, c'est un groupe, dont le leader est le suédois Andrew Wyatt) de l'été.

J'aime bien Animal pour le côté un peu ludique :



Et Silvia pour son intensité (à fond dans les écouteurs, les yeux fermés, on est transportés) :

dimanche 4 juillet 2010

Kookk

J'ai déjà vanté les mérites d'une fin de semaine passée à mon chalet alors je ne le referai pas. Je vais peut-être remettre l'emphase sur le fait que c'est totalement une autre monde. Je déconnecte. C'est génial. Je dors beaucoup, je lis, je m'assois au soleil simplement pour m'asseoir au soleil... C'est la belle vie.

En fin de semaine, mon père effectuait quelques rénovations avec son beau-frère. J'adore voir mon père travailler avec des membres de sa famille (ici, le mari de sa petite soeur). Tout roule comme sur des roulettes, les blagues fusent de partout, les outils sont prêtés, les idées échangées, les plans, planifiés.

Mon oncle vient aider mon père à faire des rénovations comme passe-temps. Il le fait comme d'autre iraient jouer au golf. Ils aiment ça, patenter, gosser, réparer.

Et puis à la fin d'une journée, après une bière, ça se voit, ils sont plus que contents du travail qu'ils ont accompli.

vendredi 2 juillet 2010

N et sa copine sont sincèrement le couple le plus adorable, le couple qui donne le plus envie d'être en couple.

mardi 29 juin 2010

Celle qui arrive

Myriam ne part plus. C'est déjà ça.

J'ai vu partir Rachel, ma gérante, celle que j'aimais comme tout, la jeune et amusante boss, celle qui allait voir les matchs d'improvisation aux mêmes endroits que moi. Elle est partie sans nous avertir, un matin elle ouvrait le magasin comme d'habitude, et à midi elle ne devait plus y remettre les pieds.

J'ai vu partir Catherine, hier, parce ce qu'elle avait fait son temps là-bas (c'est ce qu'elle dit) mais sûrement parce que Rachel n'était plus là.

Je vois arriver Yasmina, tranquillement, qui prend déjà ses aises dans le magasin. Notre magasin. Une nouvelle gérante. On verra ce que ça donne.

Montréal

Je suis allée magasiner dans le Centre-ville hier.

J'observe toujours beaucoup lorsque je me promène seule en ville.

Et hier, je trouvais qu'à Montréal, il est facile de reconnaître les (vrais) Montréalais.

Parce que ce sont les piétons qui, au coin Union et Sainte-Catherine, font fi des feux de circulation.

Et ce sont aussi ceux qui savent qu'au coin Union et Sainte-Catherine, il y a l'énorme La Baie.


dimanche 27 juin 2010

C'est quoi «tromper en pensée» ?

samedi 26 juin 2010

La vie m'envoie des signes.

vendredi 25 juin 2010

Mon 24 juin

Si on m'avait dit que le 23, j'allais être à Laval, et le 24, à Beloeil...

Après m'être réveillée à Repentigny, après avoir payé 3$ pour prendre un bus qui me mènerait au bout de la ligne verte, pour débarquer à Pie-IX seulement pour me rendre compte qu'il n'y avait pas d'autobus à cause du défilé, j'ai marché, épuisée, jusqu'à ma maison.

Puis j'ai fait des biscuits à l'avoine et aux pépites de chocolat.

Et je suis allée à Beloeil. Mes amis ont un groupe et ils étaient invités au Festival de Beloeil, le soir de la Saint-Jean en plus.

Sérieusement, ils sont vraiment bons. Du talent. Que du talent. Ils reprennent des pièces des Colocs et de Jean Leloup, pour vous donner une idée, mais ils ont aussi leurs compositions originales aux airs des Colocs justement.

Donc le spectacle était bon, mes biscuits étaient bons (ils ont fait fureur) et l'ambiance était vraiment bonne.

Je suis contente d'avoir passé ma Saint-Jean comme ça. Les dernières années, ç'a toujours été assez moyen et ça se terminait en soirée très bof.

Mais là je l'ai passée avec des amis du cégep, à boire de la bière sur le bord de l'eau.

Je suis revenue au terme de cette soirée, après de multiples détours, dans une auto qui humait l'herbe, à... 3h30 du matin.

Je me levais à 7h30 pour travailler toute la journée.

jeudi 24 juin 2010

«Viens manger mes sushiiis»

Ça fait longtemps que je m'étais « fait une amie ». Se faire une amie comme quand j'avais 5 ans.

Pour faire une histoire courte, hier était l'anniversaire d'un copain et on est allés prendre un verre pour l'occasion. Lui et d'autres amis voulaient aller voir un spectacle extérieur un peu plus tard, dans leur patelin (Laval...). Je les ai suivis. En autant que je ne rate pas le dernier métro.

Vous aurez deviné, je l'ai raté.

Une amie s'est proposé pour que j'aille dormir chez elle, à Repentigny (oh là là, je sais, j'allais de plus en plus creux). J'ai accepté et l'ai remerciée mille et une fois.

Cette amie, que j'ai rencontrée pendant la deuxième session, est vraiment divertissante. Je l'adore, elle me fait rire et en plus, s'habille avec des vêtements absolument mignons et hipsters.

Ce matin, au réveil, autour de nos bols de céréales, sa mère est venue se présenter.

« Maman, c'est elle dont je te parlais! »
« Ah oui! Je me rappelle, une fois tu m'as dit : "Je crois que je suis en train de me faire une nouvelle amie!" »

C'était vraiment adorable et agréable à entendre. Ç'a vraiment fait ma journée.

J'ai une amie!

lundi 21 juin 2010

Répondeur

Allo L c'est M je t'ai appelée parce que je pars bientôt pis je voulais te dire que je t'aimais et qu'on se revoit bientôt, pis merci pour tes souhaits de bon voyage... pis je te souhaite un bel été aussi pis... c'est pas mal ça. Amuse toi là, fais des beaux gros sourires au soleil, bronze toi, fais attention pour pas travailler trop, pis mange des bonnes affaires, danse, bois beaucoup, sors Anne-Marie pis voit des gens. C'est ça là... Bye bye bon été j't'aime fort, on se voit en août.

dimanche 20 juin 2010

Je me dis que si je l'écris je rendrai ça plus officiel

J'ai décidé que j'irai faire quelques kilomètres de vélo tous les jours ou jogger quelques minutes tous les jours.

Et aussi recommencer à jouer du piano. Peut-être une vingtaine de minutes par jour, après on verra.

Gros été en vue.

Désillusion

Après un réveil plutôt mouvementé ce matin, pendant que JR prenait sa douche, je me suis glissée hors du lit pour aller à la cuisine.

J'ai sorti le grand jeu : crêpes, fraises, bleuets, sirop d'érable, jus d'oranges fraîchement pressées...

Bon, d'accord, je n'ai pas pressé le jus.

Tout de même, j'avais mis de la musique et étais plus que ravie de faire le petit déjeuner pour mon amoureux.

Serviette à la taille, cheveux humides et en bataille, il est venu me rejoindre et, après un baiser tout doux dans le cou, pendant que j'équeutais des fraises, il me dit :

« J'peux prendre des toasts? »

samedi 19 juin 2010

Je ne veux pas aller travailler.

Je veux fast-forwarder à ce soir.

mercredi 16 juin 2010

T'es pas game

T'es pas game d'aller à l'anniversaire de ton ex alors que t'avais prévu au départ de voir ta copine parce que tu ne l'as pas vue depuis 4 jours.

Attend. Oui, t'es game.

Parce que quand tu dit : « T'es pas game... » à un garçon, il est toujours prêt. Ça vient chercher leur ego. Ça niaise plus.

Mon amie racontait l'autre jour qu'elle était à la bibliothèque (7e étage du cégep) et qu'elle travaillait avec des copains sur un projet. Ayant de plus en plus faim mais n'ayant pas apporté son lunch (mais surtout, ne voulant pas faire l'aller-retour du 7e au 3e étage), elle a texté son copain du moment : « T'es pas game de m'amener mon lunch à la biblio ».

5 minutes plus tard, il arrivait avec un sandwich.

Solitude awkward (parce que j'adore ce mot anglais et n'y trouve pas encore de traduction satisfaisante)

Il y a ce moment inconfortable et étrange où on se retrouve seul dans un endroit restreint (i.e. un bar ou un match d'impro, ou mieux, un match d'impro dans un bar), entouré de gens qui eux, sont à deux, trois, quatre, même douze !

Mais toi tu attends quelqu'un. Seul.

Tout le monde te regarde parce que tu es la seule personne seule.

Pris au dépourvu, tu fouilles dans ton sac, en tout cas, tu fais semblant de chercher quelque chose... Tu prends ton cellulaire et fais semblant de texter, puis tu te dis que tu texterais bien pour vrai, pour voir où en est cette personne tant attendue.

Et ce moment est long.

Et tout ce temps, les gens autour, ils s'en balancent complètement que tu sois seul.

lundi 14 juin 2010

Brise d'après-pluie

Un vent de fraîcheur.

Du renouveau dans du classique.

Un compte Twitter. Ben oui, j'ai ça moi, un compte Twitter. Je vais peut-être combiner mon blog avec Twitter, vu que j'ai même pas tant de suiveux que ça. On verra.

Moi j'aime bien Twitter (bon d'accord, je viens de décider ça, après une journée d'utilisation...). M'enfin. Ça serait bien de vous y voir tous !

Vous pourrez donc désormais me suivre à @LDupontify !

samedi 12 juin 2010

Parce qu'il le fallait bien

Tous les crédits à M pour l'avoir trouvé bien entendu.

Baby I'm Yours (feat Ifrane), de Breakbot.


Ça ne me sort pas de la tête ! Et le clip est tellement beau !

mercredi 9 juin 2010

Boréale

J'ai bu.

Je suis bien.

Je reviens de voir mes deux meilleures copines.

Je viens de rire en regardant un match d'impro.

Je suis dans mon lit, repue, rassasiée de bon temps avec mes amies, de rires, de confidences, d'anecdotes. Je vais bien.

Mon copain vient de me dire qu'il m'aime. Qu'il réalise de plus en plus à quel point il m'aime. Il est mignon.


Et pourtant, au bout de mes doigts... quelqu'un d'autre.

Je sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas tourner rond un de ces jours. Enfin. On verra. Tout est relatif.

samedi 5 juin 2010

Et j'y suis allée à vélo

Il doit sincèrement y avoir un Dieu des bouncers.

Je suis rentrée au Saint-Sulpice, en regardant le doorman dans les yeux, et il ne m'a même pas demandé mes cartes. À la première tentative (puisqu'il y a trois entrées !).

Ça rend une soirée mal partie plutôt agréable.

Paparazzi

F., tu ne devineras jamais qui j'ai croisé ce soir.

Ou plutôt tantôt, à 1h30 du matin.

Éric C., 10putes en personne. Depuis le temps que je me demandais de quoi il avait l'air. Je l'ai suivi (parce que j'allais dans la même direction) pendant 3-4 rues.

C'est tout.

:)

vendredi 4 juin 2010

Câline.

Aujourd'hui, 16h52. Je suis en train de me préparer pour mon shift de 17h.

On m'apprend que ma boss est partie ce midi. Partie, partie. Elle « ne fait plus partie de l'équipe Jacob ». Comme ça, sans préavis. Ben, pour moi, en tout cas. Elle était sur l'horaire pour les deux prochaines semaines. Je ne l'ai pas vu venir.

En fait, je ne l'ai pas vue partir.

Ma boss super cool de 24 ans qui va voir les mêmes matchs d'impro que moi, qui connaît plein de gens que je connais, qui voit les références musicales que je fais quand je parle, qui m'a passé toutes les 10 saisons de Friends pour que je les regarde autant que je veux. Celle qui faisait que le travail, ça devait pas nécessairement être plate. Que c'était permis, à des minutes de la fermeture, de s'amuser à imaginer une chorégraphie sur les chansons horriblement mauvaises qui jouent en boucle à longueur de journée.

16h54. Je pleure.

Je ne sais pas vraiment pourquoi.

Pourtant elle n'est pas morte. Elle n'est juste plus ma boss.

17h08. Sortie de la boutique, ils ont appelé quelqu'un pour me remplacer. Je ne suis pas capable de sourire et prétendre que tout vas bien. C'est un de mes défauts. La transparence.

Dans le service à la clientèle, c'est un défaut.

Autrement, je n'ai pas vraiment cette qualité lorsqu'elle s'avère être une qualité.

Malheureusement.

Miettes de brownies dans mon lit

Quand tu pleures devant un métro et qu'un des contrôleurs de la STM, en pause, s'approche de toi et te demande :

« Ça va ma belle ? »

« Ouioui madame. Ça va. »

« Tu sais les contrôleurs sont là pour ça. Va les voir si y'a quoi que ce soit. »

Tu sais que tu as frôlé le fond du baril.

lundi 31 mai 2010

365 messages

365 messages ce n'est pas beaucoup. Parce que 365 messages c'est comme si j'écrivais une fois par jour, tous les jours pendant une année. Alors 365 messages ce n'est pas beaucoup.

cqfd.

dimanche 30 mai 2010

Blanc

La page blanche.

Le trait vertical qui clignote à intervalles réguliers. La seule chose qui semble en mouvement, c'est le curseur. Ni les idées, ni même les paupières qui ont cessé de battre tant l'attention est gravement fixée.

Pourtant il y a un deadline assez motivant. Pire, ce ne sont pas les ressources qui manquent. Sauf que rien ne semble matière à créer, inventer, imaginer. Rien n'est bon à la fabulation ou au conte.

La vie regorge de toutes ces petites histoires, de ces petites anodineries et banalités dont il est bien courant de relater. Or ce n'est pas ce qu'il faut. Pas maintenant.

Il fallait trouver quelqu'un qui raconterait une histoire, son histoire, et dont la trame constituerait la source d'inspiration première.

C'est ce qu'il faut. De l'inspiration.

vendredi 28 mai 2010

Inepties d'une vie

La vie est remplie de non-sens. Surtout la mienne.

Je me contredis sans cesse. Dans ma tête. Dans ce que je dis. Dans ce que je ressens.

Comment je fais pour mettre de l'ordre là-dedans ? En parler ? Faire part de secrets bien gardés... de remords... peut-être même de regrets ?

Premièrement arrêter de paniquer car ça ne va pas si mal que ça, ça va même bien.

Deuxièmement se rendre compte que ce n'est qu'une folie passagère. J'ai rien à dire dans le fond. Tout va bien.

Contradiction je disais ?

mardi 25 mai 2010

Entendu.ca

Entendu à Montréal ne fonctionne plus depuis un mois (en tout cas, pour moi...). Quelqu'un sait quelque chose ?

lundi 24 mai 2010

Agrumes

Prendre le temps de manger un pamplemousse, c'est prendre du temps pour soi.

Toute notre concentration est rivée sur les petites pulpes roses, avec précision on manie le couteau doublement dentelé.

Il y a plusieurs manières de manger son pamplemousse : soit on sépare tous les quartiers un à un, ou, on coupe le haut en faisant un tour, le premier côté en faisant un autre tour, puis l'autre côté pour un dernier tour...

Vous aurez deviné quelle façon je préfère.

Certains le pèlent et le mangent directement. Je trouve ça amer.

La pincée de sucre est adorablement appropriée.

Puis on déguste chaque morceau... De la fraîcheur à l'état pur.

À la fin, de tout mon être je presse le pamplemousse à même ma cuillère, espérant récolter le plus possible de ce délicieux jus. Et je sirote.

J'aime beaucoup les pamplemousses.

dimanche 23 mai 2010

Encore une histoire de souliers ou comment insérer une grande quantité de traits-d'union en une petite centaine de mots.

Encore une histoire de souliers

On garde les vieilles chaussures. D'un coup qu'on jardinerait, ou qu'on peinturerait. Sait-on jamais.

Peut-être qu'on y est encore un peu attachés... Après tout on les a quand même achetées au départ. On les a trouvées confortables, peut-être leur a-t-on trouvé un petit je-ne-sais-quoi au magasin.

Ou peut-être les avions-nous obtenues au bout de plusieurs concessions. Peut-être en avions-nous vraiment besoin. Ou, simplement, nous les désirions plus que tout. Et c'était dur de résister à la tentation.

Outre les raisons purement pratiques comme le jardinage ou la peinture, est-ce normal de les réessayer, juste pour voir si elles nous font encore?

samedi 22 mai 2010

Godasses

Les vieilles pantoufles c'est confortable.

Sauf quand elles sont devenues trop petites.

dimanche 16 mai 2010

Ce soir, j'ai écrit un courriel à mon professeur d'histoire.

Son dada : l'informatique. Il est un peu geek. Il fait de très belles présentations Power Point et fait des Prezis et des belles animations pour égayer la prise de notes pendant ses classes. Il utilise tout plein de raccourcis sur le clavier.

Quand il nous répond via email, il signe toujours « G. ».

Tantôt, j'ai reçu sa réponse et elle commençait par « Allo L. ».

Une fraction de seconde, j'ai cru qu'il était au courant de ce blog.

J'ai eu peur. Puis j'ai souri.

jeudi 13 mai 2010

Et Vian! dans la gueule

Au TNM hier.

J'ai bien aimé ce melting pot de textes, extraits de pièces et chansons de Vian. C'était divertissant. Théâtre mélangé au chant, à la musique (notamment une clarinette basse, je pleurais de beauté) dont des percussions jouées par les acteurs mêmes.

En fait, le tout était un collage de ses textes les plus anti-guerre. La pièce centrale, en tant que telle, était d'un comique subtil et décapant. Emmanuel Bilodeau est beaucoup trop drôle. Alain Zouvi (juste là... Alain Zouvi... haha) m'a étonnée. Il était même habillé en femme pendant deux scènes et ça valait sincèrement mille dollars.

Bref. Le TNM a vraiment souvent des bonnes pièces et les Lorraine Pintal de ce monde savent comment rendre leur vie aux pièces. Et les distributions sont souvent aussi géniales.

La saison 2010-2011 me tente tellement.

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À la fin, lors des applaudissements, Emmanuel Bilodeau (je crois, si j'ai bien vu) a ramené de l'arrière-scène un chandail du Canadien, en montrant de ses doigts « 5 » et « 2 ». Les spectateurs ont redoublé de vigueur dans leur applaudissements.

À notre sortie, sur Sainte-Catherine, c'était le chaos (sonore plus qu'autre chose. Je hais la pollution sonore).

Klaxons, trompettes, pouet pouet en canne.

Ça nous a pris 25 minutes juste sortir du centre-ville...

mercredi 12 mai 2010

C'est normal.

Apparemment les 4 mois ça fait ça.

Je suis normale.

Et je vais bien.

dimanche 9 mai 2010

C'est décembre 2008 encore une fois.

Pendant ma pause, je vais pleurer.

Cinq minutes plus tard, je reviens sur le plancher.

Avec le sourire. Comme si tout allait bien.

vendredi 7 mai 2010

We have a problem

Les gardiens de sécurité de mon cégep, qui n'ont pas plus de 25 ans, qui parlent très fort de leur soirée et de la personne qu'ils ont ramenée chez eux, qui envoient des messages textes à toutes les minutes et qui (je vous le jure) câlinent des colonnes rondes pour savoir si leurs mains peuvent se rejoindre au bout... bien ces gardiens-là... ont aussi aucune crédibilité.

mardi 4 mai 2010

Pour les geeks

Je me demande si l'existence de ce blog doit rester secrète aux yeux de mon copain.

Le sujet a déjà été abordé et je m'en détournais toujours habilement.

Je crois qu'il trouve que les blogs, c'est pour les geeks.

Quand il me demandait ce que j'étais en train de faire et que j'étais réellement en train de composer un billet pour mon blog, je lui répondais : « J'écris ».

Or j'écrivais parfois pendant de longs moments et il me demandait ce que je pouvais bien écrire. « Des courriels », lui répondai-je.

J'ai donc menti à propos de ce blog. Vous êtes dans le secret. Restez-y avec moi, de grâce.

dimanche 2 mai 2010

J'ai passé la soirée à penser à lui, j'ai passé la soirée à vouloir qu'il m'appelle et qu'il me réconforte comme il le fait si bien.

Le téléphone a sonné.

Je l'ai bêtement regardé sonner et je n'ai pas répondu.

Je suis contradictoire même dans mes actions.
C'est toujours moi qui pousse la conversation, moi qui fait des efforts et essaie d'arranger les horaires pour qu'on se voit, moi qui lui demande comment s'est passée sa journée, ce qu'il a fait, comment il va, ce qu'il fait. Je veux savoir parce que ça m'intéresse.


Il ne fait pas ça.

On dirait que ça lui est égal.


Je l'aime.

On dirait que ce n'est pas suffisant.

Il faisait soleil

Je marchais, sur Rivard, derrière un homme assez séduisant en me rendant au travail ce matin.

Il s'est arrêté pour humer des lilas.

Mon coeur a fondu.

samedi 1 mai 2010

Meilleure combinaison de fin de session

Se faire inviter par quatre jolies jeunes femmes sympathiques pour rentabiliser la soirée de ce soir;

Aller dans un Starbucks rue du Parc (je sais, c'est class) pour faire des devoirs (je vous le jure... un vendredi soir. Ça s'invente pas !);

Prendre beaucoup de pauses pour parler d'un peu de tout;

Ensuite, se déplacer dans un petit bistro sur Bernard pour prendre une bière (encore plus glam, i know);

C'est ce que j'appelle combiner l'utile à l'agréable.

mercredi 28 avril 2010

« Avale pas ta gomme là. Pis crache la pas sur lui non plus. »

Souvent, c'est à Pumpkin que les choses les plus inusitées arrivent, ou c'est le plus souvent elle (toujours) que les mecs draguent.

Ce soir, c'est à M qu'un joli garçon a échangé son numéro.

Hihi.

lundi 26 avril 2010

Il marche il marche c'est le chaos sur son passage il n'épargne aucun bibelot aucun cadre aucune lampe Les poings serrés il serre aussi la mâchoire ses dents blanches comme la neige frisent la fêlure La veine dans son cou palpite palpite ses tempes remuent sans cesse Sur qui sa colère se déversera-t-elle personne ne le sait personne n'ose le regarder c'en est terrible il est rouge il est vif il est rouge vif Puis il vocifère il crie il blasphème il lance des injures Les murs tremblent le plancher craque sous la pression lui il éclate sous tant-tension Il pleure il tombe à genoux Pourquoi moi pourquoi ça m'arrive à moi Qui a tué mon bébé

jeudi 22 avril 2010

Que font-ils

Jeudi matin, 7h00.

Les coups de marteaux et les piochements de tracteurs défonçant le bitume me réveillent.

C'est comme ça depuis une semaine. À 7 heures pile, ils s'activent. Ils n'ont pas une minute à perdre.

Je ne sais pas ce qu'ils font, ni ce qu'ils comptent faire, mais ils se mettent assidument au travail. On ne peu pas dire que les constructeurs ne sont pas ponctuels.


Midi. Plus un bruit.

Ils sont en pause, en train de dîner, probablement en train d'engloutir deux sandwich au jambon, de caler une canette de Pepsi, de piger dédaigneusement dans les crudités que chérie a placées à leur insu dans les boîtes à lunch - non, plutôt dans ces mini-glacières Coleman.

12h 54. Cinq minutes encore.

À 12h59, ça y est. Une dernière expiration profonde et tout est remis en marche.

C'est le vacarme.
Et comme dans toute bonne (ou moins bonne) télésérie, la fin est belle.

La mienne ne fait pas pleurer, mais, tout de même. Tout s'arrange.

lundi 19 avril 2010

Ça parle surtout de jalousie.

Mais c'est tout ce que je peux vous dire.

Du moins, pour l'instant.

dimanche 18 avril 2010

En ce moment, ma vie est digne d'une série télévisée américaine.

mardi 13 avril 2010

Coïncidences. Ou hasard. Quelle est la différente entre les deux, de toute façon ?

La vie est drôlement faite.

L'autre jour, je devais me procurer un roman pour l'école. W ou le souvenir d'enfance. À la librairie près de l'école, là où tous nos profs nous envoient, la commande de ce livre n'était pas encore arrivée. Tant pis.

J'étais avec J-R et il avait envie de flâner, de se promener dehors, puisqu'il faisait si beau. Sur notre chemin, nous étions entrés dans un magasin de disques et livres usagés. Sans même le chercher, je tombais sur le roman. En très bon état, il ne coûtait que 8 $. Avec mon rabais étudiant, à l'autre boutique, il m'aurait coûté autant, sinon plus. Bonne affaire.

Le feuilletant machinalement après l'avoir acheté, j'ai ouvert une page sur une facture qui faisait probablement office de signet.

Une facture de chez Jacob Lingerie.

Celle sur Saint-Denis.

lundi 12 avril 2010

Ma mère

Peux-tu comprendre ça, toi ? Des gens qui étalent leurs états d'âme sur Internet, c'est comme Twitter, pis Facebook, moi j'comprends pas ça, ma collègue, elle nous parlait de son nouveau chien qu'elle entraîne, pis elle nous a donné un lien internet pour qu'on aille voir à quoi il ressemblait pis ça donnait sur son blog ! Pis là elle parlait de tout et de rien ! De ses grandes remises en questions, pis comment être traductrice elle aimait ça, mais pas en bureau, comment elle est pas capable de travailler en bureau pis combien elle voudrait se tuer si elle travaillait dans un cubicule pis elle disait : "Gestionnaire j'haïrais pas ça, les relations humaines j'aime ça, je comprends ça, mais au bout d'une semaine vous me retrouveriez pendue dans mon bureau" ! T'sais elle parlait de mourir comme ça et à côté elle offrait ses services de traductrice ! Peux-tu comprendre ça, toi, le monde qui écrivent comme dans un journal intime sur Internet ? Toi, ferais-tu ça ?


Ma mère m'a pratiquement crié dessus ce soir au souper lorsqu'elle me parlait de blogs.
Les blogs, ça la fâche. Ça la met en colère. Elle ne comprend pas ça. Moi, je ne disais rien. Mais à la toute fin, j'ai répliqué d'un assassin : « Ben toi, t'as ben lu tout ça ».

dimanche 11 avril 2010

Je vous avertis d'emblée, ce message va être plate.

Juste pour dire que j'ai rien à dire.

Alors ne vous attendez pas à entendre parler de moi très souvent... je suis trop « occupée » ailleurs, ou plutôt, je passe mon temps ailleurs.

Et pour l'instant, je suis contente comme ça.

Je continue à vous lire religieusement.

À bientôt.

L.

samedi 10 avril 2010

Wow ! Le vidéo que je vous ai mis (je sais pas si vous avez eu le temps de le regarder, c'était une pâle copie de Ton plat favori de Malajube, revampée par une anglo à la sauce bonbon...) bref, ce vidéo a été supprimé ! Haha.

jeudi 8 avril 2010

Ça ne vous rappelle rien ?



Ça date de 2008, et Trompe l'oeil est sorti en 2006. Trouvez l'erreur...

mardi 6 avril 2010

Situations

Quand je ferme les yeux pendant de longues secondes, une musique légère et joyeuse aux oreilles, je sens presque les rayons du soleil caresser mes joue. Le temps s'arrête, ou il continue, mais au ralenti, pour me laisser déguster l'air sucré du printemps. Et lorsque j'ouvre finalement les yeux, il fait tellement gris que je suis presque déçue de la réalité.

Quand je mets le pied dans un wagon de métro vide, le premier, et que je m'assois tout au fond, pour voir tous les sièges vides devant moi, là, je me rends compte à quel point la solitude peut faire du bien. À chaque station personne ne me rejoins puis, soudainement, une à une, quelques personnes s'ajoutent à ma solitude, des inconnus, qui lisent le journal, qui cognent des clous, qui regardent le bel inconnu devant eux.

Quand je me réveille le matin, dans les bras de mon copain, et que je me glisse hors du lit sans le réveiller, pour aller lui préparer le déjeuner, simplement pour lui faire plaisir, là, je réalise que donner est bien mieux que recevoir. Faire plaisir aux gens, surtout à lui, me rend heureuse. Un homme sensé me disait un jour que dans la vie, sans donner, on ne recevra jamais rien. Surtout en amour. À ne donner ni temps, investissement, dévouement, on n'en recevra jamais autant.

jeudi 1 avril 2010

En 365 jours

Il y a un an, je me remettais d'une mauvaise phase.

Il y a un an, je venais de trouver ma robe de bal.

J'avais passé une soirée floue avec un ami qui nous laissa sans mots (l'un envers l'autre...) pendant des semaines.

J'allais aller à New York dans quelques jours.

Je venais de performer à mon dernier Jazz Fest des jeunes du Québec de toute ma vie. Et d'y remporter une note d'or.

Je venais de me faire accepter dans le seul programme qui m'intéressais au cégep.



C'est fou comme tout a énormément changé.

lundi 29 mars 2010

Un prophète

Je suis allée voir Un prophète cet après-midi.

Un film brut, mais beau.

Un film dur, mais appréciable.

Le jeune acteur est fantastique, les images plus que belles, l'histoire poignante et bien filée.

Moi qui ne connais rien au milieu carcéral (surtout pas le corse), me voilà plongée dedans pendant 2h30 (le film est long, pensez à votre pauvre vessie avant.) et avec la définitive résolution de ne jamais commettre de crime (grave) de ma vie. Haha.

Il est encore au cinéma. Le grand écran en vaut la peine !

dimanche 28 mars 2010

Destino

Je sais pas si vous l'avez vu sur Facebook, mais le (re)voici, je trouve ça juste trop joli !

Un court métrage Dali/Disney.

mardi 23 mars 2010

Postillon

J'ai remarqué quelque chose d'intéressant (ou pas tant).

Comme il n'a pas de cellulaire et que le téléphone fixe chez lui marche une fois sur deux, on a pris l'habitude de se parler davantage sur MSN.

Moi je vous dis : c'est tout à fait logique.

Moi, faisant mes devoirs (essayant de les faire) devant mon portable, lui, revenant d'un entraînement, va faire son tour sur l'ordinateur également.

Alors je l'accroche si je le remarque entame la conversation.

Parfois, souvent, on parle de musique ou de l'école, de nos copains, nos travaux et profs en commun. On parle de plans pour la fin de semaine, de tout, de rien, comme avec n'importe qui. Avec lui, j'ai pas besoin de faire des plans d'avenir majestueux et de lui dire à chaque deux secondes combien je l'aime.

Parfois, par contre, il dit tellement des choses sans y penser. Et je suis une fille. Oui, que voulez-vous, je vois des sous-messages et des fausses indications partout, voyez-vous.

Alors je commence à argumenter. On débat. Il y a de longs silences. Vraie prise de bec. Il avance qu'avec les mots seuls, je le comprends moins.

Peut-être.

Mais moi je crois que les mots seuls ont leurs avantages.

Jusqu'à présent, on ne s'est jamais querellé face à face. Jamais. Et ça n'a jamais été sérieux non plus virtuellement.

Vous allez me trouver soit geek, soit pathétique, soit les deux.

Je m'en fous.

On s'en porte bien parce qu'on se défoule ailleurs qu'en public, ou devant nos amis (ça créerait un malaise immense... non ?) et le temps qu'on passe seuls, on sait le rentabiliser, croyez-moi.



Les disputes où tu craches ton postillon partout, c'est surfait.

Comment faire un devoir de psychologie

Rentrer de l'école avec une faim de loup.

Dévorer tout les craquelins et le fromage possible se trouvant dans le garde-manger et le frigo.

Ouvrir l'ordinateur. Aller voir ses emails.

Aller sur Facebook. Y rester une bonne quinzaine de minutes.

Aller lire les nouveaux articles sur tous les blogs que vous suivez. Et il y en a une demi-douzaine.

Faire un détour par StumbleUpon car « on sait jamais ce que je pourrais trouver ». Et sur Omnivox. Qui sait, le professeur d'histoire a peut-être publié les notes d'examen.

Aller souper car vous avez faim de nouveau.

Bien sûr, retourner sur Facebook. Quelqu'un a probablement eu le temps de commenter votre statut à l'heure qu'il est...

Joindre une vidéo, que vous avez trouvé sur StumbleUpon, sur la page Facebook d'une amie.

Se couper les ongles. Les limer. Les vernir. Attendre que ça sèche.

Écrire sur votre blog un message pour repousser le devoir encore un moment.

Publier. Éditer.

Se trouver totalement inutile.

Se résigner.

Faire le devoir.

dimanche 21 mars 2010

Celles qui partent

J'ai vu partir Magalie, que j'ai connue un mois et pas dans la meilleure période de sa vie. Je la trouvais extrêmement froide et difficile à cerner.

J'ai vu partir Marie-Claude, celle qui croyait, à chaque petit symptôme, qu'elle avait une pierre au rein, ou le SRAS, ou la grippe AH1N1. C'est avec elle que j'ai passé mes premières heures et qui m'a tout appris, ou presque.

J'ai vu partir Sophie, timide mais adorable comme tout, forcée de quitter parce qu'elle irait cinq semaines à Halifax pendant l'été pour Explore. Une semaine de trop pour garder son emploi et faire passer ça pour des vacances.

J'ai vu partir Annie, celle qui travaillait là depuis 2 ans, malgré son âge, pareil au mien. Discrète et réservée, une fois qu'on la connaissait, elle vous faisait tordre de rire. Elle était débordée de travail à cause du CEGEP.

J'ai vu partir Marie-Ève, la (très jeune) matante comique, parce qu'elle allait enfin avoir beaucoup d'heures avec les petits de la maternelle.

J'ai vu partir Marylin, la belle petite rousse, puis brune, puis encore rousse, puis avec des mèches, celle qui parlait toujours un peu trop (qui en avait beaucoup à dire), qui voulait se faire engager comme barmaid et qui voulait devenir agente de bord. Elle est maintenant téléphoniste à la Banque Nationale à 15$ de l'heure plus 16,75$ de l'heure quand elle travaille plus tard que 21 heures. Le plus tôt qu'elle peut commencer, c'est 15 heures de l'après-midi. Grrr.

Je verrai partir Andréanne, la blond bombshell, parce qu'elle est rendue là dans sa vie, parce qu'elle doit songer à sa carrière, sa vraie, celle de photographe.

Je verrai partir Myriam, celle qui est comme une grande soeur taquine, parce qu'elle retourne vivre à Sherbrooke. Allez savoir pourquoi.

Et moi, moi je reste.

samedi 20 mars 2010

« You've been a very bad girl Gaga, a very, very, bad, bad girl. »

J'ai mis la main (le bout du doigt) sur le plus récent vidéoclip de Lady Gaga, Telephone.

C'est quelque chose. Disons-le comme ça.

Neuf minutes trente-deux secondes de ma vie assez bizarrement investies.

Après coup, je ne suis pas encore sûre si je dois en pleurer ou en rire.

M'enfin. Il y a des commanditaires inutiles pluggés à profusion ! On sait d'où vient le financement... Entre le Polaroid et autres objets, on voit le logo de Virgin Mobile au moins deux fois.

Je suis avec Virgin Mobile. J'sais pu si ça me tente trop trop après ça...

mercredi 17 mars 2010

Le chat

Il y a quelques semaines, ma soeur se retrouvait fort dérangée par des miaulements incessants. Chatte en chaleur ? Non, pas du tout.

Un chat perdu qui veut de l'amour et une maison.

Il vient souvent, de temps en temps, se frotter à la fenêtre du sous-sol en miaulant. Il s'y frotte comme si une main l'y flattait. C'est adorable.

Ce matin. Je me réveille. 11h30. Soleil rayonnant. Je me dirige dans la cuisine, prend mon verre de jus d'orange habituel devant la fenêtre de la cour arrière et qui je ne vois pas ! Le chat. Il avait sauté sur le rebord de la fenêtre de ma cuisine.

Il est tellement adorable ! Il a beau être pouilleux comme il l'est, il fait fondre mon coeur. J'ai réussi à le prendre en photo avec mon MacBook.

jeudi 11 mars 2010

Je pense à toi et j'attends le printemps

Aujourd'hui, on m'a appelée hipster. Parce que je porte des canevas noirs, que j'ai des chemises et chandails que je rentre dans mes jeans, que je m'habille en matelot, que je porte des jupes à taille haute, que j'ai de ces bas de laine gris avec une ligne rouge, parce que je me fais une tresse dans les cheveux.

Pour ça. Je trouve que c'est pas assez. Mais bon. Si on le dit.



Aujourd'hui il faisait trop beau pour être à l'intérieur. Or j'ai été emmurée toute la foutue journée.



L'autre bannière du magasin où je travaille s'est fait hold-upper à quelques commerces du mien. J'ai peur qu'on vienne à mon magasin me pointer un fusil sur le front.

Après l'homme qui s'est jeté sous mon métro, j'ai peur que quelqu'un s'y jette à nouveau. Je regarde constamment la bouche du tunnel et la rame où tous les gens attendent. J'ai peur qu'on me pousse sur les rails. Qu'on m'y entraîne en tombant.

mercredi 10 mars 2010

Procrastination, quand tu me tiens.

Ode à un lecteur

Tu me lis. Peut-être souvent, peut-être occasionnellement.

Tu me lis en entier, en partie, en diagonale.

T'es assis à ton bureau, dans ton lit, dans ton salon devant Myth Busters ou devant Charles Tyssere.

Tu écoutes de la musique, tes pensées, le vide.

Tu déchiffres des symboles noirs sur fond blanc et tu trouves ça vide de sens.

Tu te demandes ce que tu vas manger ce soir, l'heure qu'il est, le temps qu'il fait.

Tu fais bouger ce petit triangle blanc à queue et tu l'approches du coin droit.

Tu fermes la fenêtre. Tu passes à autre chose, tu reviens à ton traitement de texte ou à la page profil d'un pur inconnu.
Il a déjà un grand frère. Crois-moi, il sait se débrouiller seul !

Je dis ça après conversation avec le-dit « petit frère ».

mardi 9 mars 2010

Longboard et bat

Laurent, un des gars qui me comprend le mieux sur la Terre.

Une chance que t'es là et que t'aimes la bière. Sinon j'aurais pas des super « 6 à 9 » comme ce soir. Haha.

lundi 8 mars 2010

Bonne journée de la femme

Je me rappelle avoir demandé à une amie d'aller demander à ma place si tel garçon voulait bien être mon amoureux.

Je me rappelle avoir joué le rôle de l'intermédiaire plus souvent que le rôle de la demandeuse ou de la demandée.

Je ne croyais jamais avoir de l'intérêt pour le parti inverse jusqu'à ce qu'arrive le secondaire.

Les gens changent, au secondaire. On grandit. On amincit. Ou on grossit. On se fait des muscles. Les hormones rentrent.

Les histoires durent quelques semaines, quelques mois, rarement bien plus.

Les cas de relations qui ont perduré sont rares. On connaît toujours un ou deux couples qui sont ensemble depuis le plus longtemps qu'on se rappelle.

Puis là arrive le cégep. Plus de nouveau monde. Plus de monde, point. Et du monde de partout. Des plus vieux aussi. Ça se diversifie. On ne voit jamais trop les mêmes personnes dans le corridor dans une journée. On a constamment les yeux stimulés. Et le cerveau. Et tout plein d'autres parties dont je vous exempterai l'énonciation.

Bref, pour l'instant ceci ne mène absolument nulle part.

Sûrement qu'il n'y aura d'ailleurs aucune conclusion logique ou cohérente.

Tout ça pour dire que je l'ai rencontré au cégep. J'ai encore des papillons quand je sais qu'il arrive. Je ne peux pas m'empêcher de sourire à sa seule vue. Je ne suis pas capable de me fâcher contre lui. Impossible.

Il me fait sentir aimée. Il m'aime.

Ça fait deux mois déjà. C'est complètement débile. Le premier mois a passé sans que je le remarque. Le deuxième a été plutôt calme et stabilisateur.

On a comme atteint un point où l'on apprend à se connaître (encore) dans les situations les plus banales.

Je me rend compte de milles choses en une journée.

Je me rend surtout compte que je l'aime vraiment, vraiment beaucoup.

samedi 6 mars 2010

12h03

T'as beau vouloir t'enlever la vie, s'il-te-plaît, fais-le pas dans le métro.

Non seulement tu laisses toute ta famille et tes proches dans le deuil, mais tu fais chier une centaine de personnes de plus.

C'est genre la manière la moins altruiste de se suicider.

Mais bref, tue-toi juste pas (surtout pas à la station De L'Église. Non mais quelle station bâtard...).

lundi 1 mars 2010

C'est dans déjà dans mes favoris...

J'ai trouvé ça avec Stumble (vous aurez deviné ! Je ne pouvais pas ne pas créer un nouveau libellé...!).

Ce sont des publicités (seulement des images) réelles. Aussi choquantes les unes que les autres (pour la majorité).

Quelques-unes sont vraiment incroyables (est-ce parce qu'elles me choquent ? me plaisent ? Allez savoir...).

C'est ici.

La portativité.... portabilité.

L'avantage d'avoir un MacBook : c'est portatif.

À l'école, dans le salon, dans le lit, à la bibliothèque, partout partout partout.

Je ne l'ai pas apporté à l'école encore mais je compte bien le faire, surtout en cours de philo. Pas que je trouve ça inintéressant, au contraire. Mais c'est que ma prof essaie de nous faire un cours d'histoire. Essaie de me faire un cours d'histoire. À moi !!

L'autre jour, elle nous parlait de la conception de l'être humain à travers les âges. Sa ligne du temps se lisait ainsi :

Antiquité - Moyen Âge - Renaissance - R. Descartes - Modernité.

Je vous le jure ! Je me retenais de rire / me lever en criant : MAIS OÙ SONT PASSÉES LES LUMIÈRES ?! et autres injures dont je vous épargnerai.

Un autre exemple. Elle nous a parlé de De Vinci (bon déjà là le lien est plus ou moins clair) et elle a dit :

« Vous savez, quand il a dessiné... dessiné... L'Homme... L'Homme de Vi... Vétruse? »
« Vitruve. L'Homme de Vitruve. » (oui, c'est ici que j'entre en jeu haha)

Ohlalala. En tous cas.

Alors de 9h à 11h30, le vendredi matin, si vous êtes sur Facebook ou sur MSN, croyez-moi, je vais y être aussi.

On pourra jaser de ça.